Constat éclair (19)
Après plusieurs mois d’essai en toute bonne foi parce que j’aime beaucoup le principe qui est derrière…
…
…
…
Je hais Linux.
Après plusieurs mois d’essai en toute bonne foi parce que j’aime beaucoup le principe qui est derrière…
…
…
…
Je hais Linux.
Avant, quand quelqu’un me racontait qu’une personne X lui tapait sur les nerfs, je lui demandais effrontément : « Ben pourquoi tu ne le lui dis pas? »
C’était l’époque où j’étais une championne pour dire à ceux qui me pourrissaient l’existence qu’ils me la pourrissaient et je trouvais que c’était la meilleure méthode pour avoir la paix.
Quand j’ai commencé à croiser ces gens-là dans d’autres contextes, je me suis mise à réfléchir et à me dire que le monde était tellement petit que ça ne serait pas impossible qu’un jour, ces personnes-là à qui j’aurais dit de façon très crue qu’ils étaient des parasites, je les recroise. Peut-être même qu’à un moment donné, y’en a un(e) qui va me passer en entrevue pour Ze job.
N’empêche qu’au moment où j’ai commencé à écrire ces lignes, j’avais juste envie de dire à ma voisine: « Tu sais, c’est à cause des personnes comme toi que je suis devenue asociale. »
Ou encore, plus simple : « Ne me parle plus jamais. »
Ou la version plus élaborée grim : Sacrer le feu dans son maudit chapeau de sorcière et me sauver à dos de carcajou en hurlant des incantations sataniques.
Heureusement qu’il me reste ce blogue pour me défouler.
———————————————————
Question boni : Pour vous, assister à des cours d’université avec un chapeau de sorcière sur la tête en guettant les réactions, c’est quêter de l’attention ou une excentricité?
Ma réponse boni : Je vous laisse deviner… (Oui, je sais, la question était biaisée.)
Il y a de ces choses qui nous collent à la peau longtemps.
À l’école primaire, à chaque fin d’année, un gala Méritas était organisé. Les élèves qui le voulaient pouvaient faire un numéro et en première année, j’avais eu envie de participer et de faire un truc en solo.
Je ne me rappelle pas de l’émission en question mais j’écoutais une émission X à cet âge-là et une petite comptine était récitée. Je n’ai jamais su le titre mais grâce à moi, ça a été renommé « Tic tic tac » à la grandeur de l’école.
Je savais que je voulais faire un numéro au gala mais je n’avais pas d’idée. L’idée de la comptine était venue de ma mère, en toute bonne foi, je n’en doute point.
Ce gala Méritas a changé ma vie. Parce que c’est à partir de ce moment-là que ma vie scolaire est devenue un enfer. Littéralement.
On me battait, on me singeait, on m’écoeurait. Suffisait qu’un enfant dise « Tic tic tac » dans la cour d’école pour que tous se mettent à me pointer du doigt en riant méchamment.
Quand j’ai changé d’école en 6e année, on m’interpellait encore dans la rue avec « Tic tic tac ». Au secondaire, je recroisais des gens de l’école primaire parfois et on me disait avec un sourire en coin : « Ah ouais, c’était toi han, tic tic tac? »
Encore récemment, sur Facebook, une ancienne de mon primaire m’a contactée en me demandant si je me rappelais de « Tic tic tac. » Misère…
La semaine dernière, ma mère m’a remise une autre boîte de vieux cossins et là -dedans, il y avait l’enregistrement vidéo de ma performance au gala Méritas où je faisais « Tic tic tac ». Je me suis dit qu’il serait temps que je tourne la page et que je regarde ça pour en rire.
J’ai fait sacrer le Détracteur dimanche après-midi en lui demandant d’aller jouer dans le paquet de fils emmêlés derrière la télé pour brancher le VHS. J’ai inséré la cassette dans le lecteur et j’ai appuyé sur « Play ». Comble de bonheur, le ruban avait été mis juste avant que je ne monte sur la scène.
Je n’avais aucune appréhension (étrangement) avant de regarder le vidéo et je n’avais pas raconté au Détracteur à quel point cet épisode de ma vie avait constitué une épine dans le pied.
Quand je me suis vue, mon sang s’est glacé. L’accoutrement était horrible, mes lunettes me faisaient paraître pour une trisomique (je ne me moque pas, je constate) et la petite chorégraphie inventée par le directeur (ou la professeure, je ne me rappelle plus) me donnait un air vraiment débile. Ajoutez à cela que j’étais visiblement mal à l’aise. Tous les ingrédients nécessaires pour un désastre y étaient. Surtout que la comptine en question était ridicule.
Sur l’enregistrement, on entendait déjà les enfants se moquer de moi. Et même quelques parents. Ainsi que mon amoureux dans le salon qui ne pensait pas mal faire.
J’ai senti ma poitrine se serrer. Une chance que je voulais garder une contenance parce que je crois que j’aurais pleuré toutes les larmes de mon corps.
Putain, à quoi tout ce beau monde-là avait pensé? Le directeur, qui faisait les auditions, il ne se doutait pas que ce numéro-là signifierait ma mort dans la cour d’école?
On ne le saura jamais.
Et comme quoi il y a des souvenirs parfois qui sont mieux de rester dans des vieilles boîtes.
—————————————————–
N’empêche que parfois, quand je songe que j’ai mieux réussi que la grande majorité de ces p’tits !@#%?…
Je vais laisser les points de suspension, finalement.
Le temps me manque tellement ces temps-ci que je sens que les entrées de type « vrac » vont se faire plus nombreuses. J’ai beau m’être guérie de la maladie typique de la « blogueuse qui sent le besoin de s’excuser lorsqu’elle n’écrit plus trop souvent » mais n’empêche qu’il ne faudrait pas trop vous négliger non plus.
Nouveau boulot
On m’avait annoncé récemment que je commencerais un nouveau boulot le 1er avril mais en arrivant ce matin, j’avais un courriel qui m’informait que finalement, je commencerais le nouveau boulot dès cet après-midi car une pauvre fille dans ma nouvelle équipe s’est cassé un membre ou une articulation en ski pendant la fin de semaine. Ça tombe bien parce que j’avais justement besoin de changement. J’espère que je vais aimer ça.
2/3
Jeudi dernier, j’avais 2 enveloppes de l’UQÀM qui patientaient dans ma boîte aux lettres. Je sais déjà que je suis admise au certificat en création littéraire ainsi qu’au certificat en études féministes. Je me croise les doigts pour recevoir une autre lettre qui confirmera mon admission au bacc. en communications. Dans le cas d’un refus, le certificat en création littéraire sera probablement ce que j’entamerai en automne même si les études féministes me font de l’oeil. C’est beau la vertu mais il faut aussi que je pense à mon CV.
Écriture
Je ne m’en sors pas si mal avec ma résolution de tenir un journal de bord en-dehors de mon blogue où je note des réflexions beaucoup plus personnelles. Je suis assez contente de moi à ce niveau-là … et je serai encore plus contente dans quelques années quand je me replongerai dans le cahier en question.
Aussi, j’ai fait un cauchemar en fin de semaine qui m’a donné une sale bonne idée de roman. Bon, l’idée est encore au stade embryonnaire mais le sujet est assez large pour que je pense pouvoir faire de quoi avec ça. Dans cette optique, les études en création littéraire ne seront pas un luxe.
Thèmes centraux
Dans mes réflexions de tous les jours, je me rends compte que mon enfance me marque toujours autant ainsi que la relation que mes parents avaient…
Je me demande du coup à partir de quel âge on tire les conclusions qu’on a à tirer et qu’on passe enfin à autre chose.
Questionnement
Je me demande comment je pourrais écrire sur la problématique de ma relation mère/fille sans que ça ne vire en mauvais mélodrame.
Autre questionnement
Je me demande si je pourrai un jour traiter de la façon dont mes parents m’ont marquée sans que ça ne vire non plus en mauvais mélodrame.
Autre questionnement
Est-ce possible de se vider les tripes sans créer un hécatombe sentimental autour de soi?
Journée de la Femme
J’aimerais saluer toutes les femmes qui passeront par ici aujourd’hui et leur rappeler que c’est aujourd’hui notre journée.
J’aurais aimé vous raconter aujourd’hui comment je me suis rendue compte que j’étais féministe mais je pense que ça ira à une autre fois. Je garde ça en tête par contre, je vous le promets.
Constat de fin de semaine
Je me sens trop vieille pour commencer à avoir un parent négligent et absent à mon endroit… mais j’imagine que ce n’est pas moi qui vais décider sur ce coup-là .
————————
En espérant que mon brouillon ne vous aura pas trop rebutés.
Le seul temps où je suis vraiment contente d’être étudiante et pauvre, c’est quand je fais mes impôts.
Hell yeah.
(Et j’ai pas perdu de temps cette année parce que ça vient tout juste d’être envoyé. Vivement le chèque que je puisse m’acheter mon vélo électrique.)
Pour Noël 1988 – j’avais alors un peu moins de 3 années de vie à mon actif – mon grand-père paternel nous avait confectionné, à ma cousine et à moi, un beau jolly jumper. Il avait passé des mois et des mois dans son atelier pour ce faire et c’est un jouet qui a bercé mon enfance. Mon grand-père avait trouvé des vieux plans pour les fabriquer (car il en a fait un pour elle et un autre pour moi) et il disait que ce qu’il avait créé était 100 fois plus beau.
C’est l’objet qui a trôné le plus longtemps dans ma chambre. Je l’ai monté jusqu’à ce que je sois trop vieille pour le faire et il en fût ainsi également pour mon frère.
Un jour, le cheval est disparu et j’ai arrêté d’y penser.
Il y a quelques semaines, ma mère commençait à faire le ménage dans la maison familiale (qui est maintenant en vente, divorce oblige) et elle m’a demandé de venir après avoir terminé de vider le grenier.
En entrant dans la maison, elle me lance : « Tu te rappelles le cheval que tu avais quand tu étais petite? Ton grand-père pleurait tellement quand il te l’a donné, je m’en rappelle encore. Ce jour-là , il m’avait fait promettre que jamais je ne le jetterais ou le donnerais. Il avait tellement mis de coeur dans ce projet-là … Là , je n’aurai plus de place pour ça alors je te le donne pour qu’à ton tour, tu en prennes soin. »
Je suis allée au salon et j’ai découvert mon vieux cheval de bois. Je pleurais comme un bébé, probablement autant que mon grand-père lors de cette fameuse journée de 1988. Il manquait un peu de teinture noire sur son nez – mais c’est à force d’avoir tellement gratté! – mais il était parfait. Exactement comme dans mes souvenirs.
J’étais assise par terre, au milieu du salon et je murmurais, ébahie : « C’est mon cheval… c’est mon cheval… » On m’aura rarement vue aussi émue.
Il faut savoir aussi que mon grand-père paternel est un personnage mythique. Je vous en parlerai peut-être un jour, de cet homme qui était bien avant son temps…
Puis cette semaine, ma mère m’a remis mon album photo qui contient les souvenirs de mes premières années de vie.
Je vous quitte avec ma préférée… et vous comprendrez pourquoi.
(Je suis à droite sur la photo. Vous pouvez cliquer pour agrandir, si vous voulez constater la mauvaise qualité de mon scanner. hé hé)
Et vous ? Vous avez conservé des jouets de votre enfance qui vous ont marqué ?
Il existe un âge à partir duquel les gens semblent avoir de la difficulté à insérer des écouteurs boutons (comme ceux d’un iPod par exemple) dans leurs oreilles.
Ça semble commencer dans la cinquantaine…
(Au-delà du gag, je me demande sincèrement ce qui cause ça?)
Quand je me suis pesée chez mes beaux-parents la semaine dernière, j’ai vu que mon corps s’était allégé de 30 livres au cours des deux ou trois derniers mois. C’est bien beau tout ça mais mon cardio, lui, est toujours aussi médiocre ou à peu près. Ma collègue de travail préférée ne cesse de me suggérer de faire comme elle et de prendre de longues marches le soir mais avec l’état des trottoirs à Montréal cet hiver et ma manie de me casser la gueule en croisant la première surface glissante, ça m’emballe plus ou moins.
C’est là que je me suis rappelé ce sport merveilleux qu’est le kin-ball. (Et ça devient du coup ma nouvelle lubie du moment.)
Vous ne connaissez pas le kin-ball? C’est ce que j’ai cru comprendre en début de semaine alors que je statuais désespérément sur Facebook et Twitter que je me cherchais quelqu’un pour venir y jouer avec moi 6 mardis soirs à partir du 9 mars prochain. Sur Facebook du moins, c’était un de mes rares statuts où personne n’avait commenté. (Bien sûr, je me doute qu’il est possible que ça ne tentait à personne non plus mais t’sais, juste au cas…)
J’aime le kin-ball parce que c’est pas mal le seul sport où je m’amuse vraiment, que je cours d’un bord à l’autre du gymnase sans trouver ça chiant, parce que c’est un sport simple à comprendre et à intégrer et parce que ça a été inventé au Québec.
Pour faire un court résumé, ça se joue avec un gros ballon Omnikin. (Celui qu’on avait au secondaire était rose fluo, c’était génial.) Il y a trois équipes de quatre personnes sur le terrain : les bleus, les gris et les noirs. Un membre de l’équipe en possession du ballon devra frapper ce dernier en hurlant « Omnikin + Couleur d’une des deux autres équipes sur le terrain ». Le but est d’identifier l’équipe qui sera moins en mesure d’attraper le ballon afin que celui-ci tombe par terre, ce qui donne des points. Évidemment, tout se passe très vite et le ballon ne cesse de se faire attraper pour se refaire frapper aussitôt. Pour plus de détails sur le déroulement d’une partie, cliquez ici.
J’aimerais tellement pouvoir vous convaincre d’aimer ça vous aussi mais la meilleure façon de l’adopter, c’est de l’essayer. Et ça vient d’une fille qui n’est pas du tout sportive à la base et qui était tellement poche malgré ses efforts en éducation physique qu’elle avait rarement bien bien plus haut que 60% dans son bulletin.
Tous les gens à qui j’ai fait découvrir ça ont adoré leur expérience mais malheureusement, ne peuvent pas m’accompagner cet hiver dans les cours car ils ont soit déjà des cours (justement) ou ils sont trop serrés au niveau du porte-feuille.
Personnellement, j’ai déjà suivi des cours et je voulais aller plus loin mais à l’époque, il y avait une fille dans mon équipe qui était follement amoureuse de moi et c’était rendu à la limite du harcèlement donc je m’étais tannée et j’avais fini par quitter. J’aurais certainement pu trouver une meilleure solution que ça mais comme mon mode de vie était semblable en tous points à celui d’une rockstar (à l’exception que je n’étais pas dans un band), je n’ai pas réfléchi bien longtemps.
Donc je réitère mon invitation : Le 9 mars prochain, les cours recommencent. J’aurai manqué la première partie de la saison mais les entraîneurs sont ouverts aux nouvelles inscriptions. Ça coûte 70$ et il reste 6 cours. Si ça vous tente, faites-moi signe. Ça me ferait plus que plaisir.
Sinon, j’irai toute seule comme une grande et j’essaierai de ne pas être trop farouche.
Je vous laisse avec un vidéo qui peut vous donner une idée de ce à quoi ça ressemble :
J’avais quelques petites réflexions/observations à faire alors je vous offre un vrac en ce beau jeudi sous le thème de la sloche montréalaise.
La vie de bohème
Hier, je lisais un article plutôt intéressant sur le nouveau RueMasson.com et je suis retombée dans une lubie. L’article traite en effet des endroits où il fait bon travailler avec son ordinateur portable. Du coup, j’ai eu envie pendant une journée de renoncer à tout pour devenir travailleuse autonome, ne serait-ce que pour goûter les joies de passer des après-midis complets dans un sympathique café qui prendrait éventuellement la forme de mon bureau.
Évidemment, dans ma tête, les gens se battaient pour me donner des contrats et tout ça. Je suis revenue dans la réalité quand mon fiancé découragé m’a posé la question qui tue : « Ben, tu ferais des contrats de quoi? »
Je ne le sais pas mais en attendant, je peux bien être ouverte aux suggestions.
Le combat qui ne me tentait pas
J’avais un cours le jeudi soir qui se voulait un cours d’introduction aux études littéraires. Le dernier auquel j’ai assisté était horriblement ennuyeux et un tantinet prétentieux. Si vous saviez à quel point les études littéraires semblent constituer une discipline qui se veut plus théorique que théorique… Personnellement, j’en suis venue à trouver ça ridicule.
J’ai aussi envie de mentionner qu’on a insisté beaucoup sur le fait que les auteurs proviennent généralement de la bourgeoisie ou de la petite bourgeoisie et que l’exception qui confirme la règle était très rare. Idem pour ceux qui sont en études littéraires d’ailleurs.
Je n’avais pas envie de mener le combat cet hiver de « la fille qui vient d’un milieu pauvre, qui leur prouve qu’il y a bel et bien une exception qui confirme la règle et qui triomphe à la fin en devenant la révélation de l’année ». J’exagère peut-être un peu mais c’est quand même ça. J’ai annulé.
La vie d’universitaire, prise deux
Je suis allée à l’UQÀM hier après-midi pour remettre ma demande d’admission au registrariat. Je n’ai pas pris de chance : je m’essaie pour trois programmes.
Je trouve que mon choix de programmes représente bien ma personnalité. Évidemment, mon premier choix ultime est le bacc. qui est extrêmement contingenté. Comme je n’ai pas de DEC et un dossier scolaire entaché, je tente d’entrer sous la base expérience avec deux lettres d’attestation d’emploi (et de potentiel extraordinaire, hé hé) étant donné que je travaille déjà en communications. Je me croise tellement les doigts pour que ça marche que ça fait mal.
Le monde est trop petit
J’ai croisé l’ex-Amie lors de mon périple à l’UQÀM hier. Le coup que ça m’a fait dans la poitrine, je ne l’avais vraiment pas vu venir. J’imagine que c’était une étape de deuil supplémentaire à passer.
L’incohérence de Pauline Marois
Je sais que je suis très en retard et que vous devez être écoeurés d’en entendre parler alors je me limiterai à une opinion-éclair : Je ne comprends pas comment elle peut être contre les signes ostentatoires portés par des employés de l’État alors qu’elle refuse d’être pour enlever le crucifix à l’Assemblée nationale. Le message que ça envoie, à mon avis, c’est que la religion des autres n’est pas bonne alors que la sienne l’est.
Puis vous connaissez déjà ma position sur la religion en général alors je ne m’étendrai pas là -dessus inutilement.
Ceci étant dit, je ne déteste pas le retour du discours identitaire au PQ mais ça en prendra plus que ça pour me ramener au bercail.
En terminant
Les mangoustes, c’est presque aussi grim que les carcajous.
Quand tu te fais dire que ta sauce à spagh sent comme celle de la mère à quelqu’un, tu sais que tu as atteint un niveau culinaire assez respectable.
Thème Panorama par Themocracy