Catégorie : blogosphère

Le rapport à la lecture

Par Noisette Sociale, 26 novembre 2009 20:01

Je suis tombée sur deux excellents articles aujourd’hui qui m’ont vivement interpellée.

Ça a commencé avec Steve Proulx avec « Tout le monde le lit » qui faisait écho à un vieux billet du blogue de la librairie Monet, intitulé « L’économie du consensus« . Allez y jeter un oeil, ça vaut la peine!

Par rapport au livre, Steve Proulx s’interroge :

Le public a sous les yeux des milliers de titres, sur tous les sujets. Des ouvrages d’hier, d’aujourd’hui, des pas chers, des hors de prix. Tout est là. Il n’y a qu’à choisir.

Or, tout le monde lit à peu près la même chose. Le dernier Denis Monette pour les femmes de plus de 50 ans. Le journal d’Aurélie Laflamme pour les adolescentes.

[...]

L’engouement démesuré pour un livre en particulier camoufle quelque chose.Quoi, au juste? Je l’ignore. Peut-être une sorte d’insécurité face à l’objet? Au lieu de risquer d’être surpris (ou déçu), parce que nous ne sommes pas tous des boulimiques de lecture, on préfère s’en remettre au verdict populaire.

Le point soulevé à la fin de la citation est franchement pertinent.

La problématique doit à mon avis être étudiée sous plusieurs angles mais j’ai envie d’en voir deux : celui de la pantouflardise et celui de la rentabilité. Et comme par hasard, les deux sont souvent complémentaires.

livresDe nos jour, malheureusement, j’ai souvent l’impression que tout est calculé en terme de rentabilité. On dirait que les gens ont peur de perdre du temps ou de l’argent sur un livre qui n’en « vaudrait pas la peine ». Pour eux, c’est donc plus simple de se fier au verdict populaire. L’investissement apparaît alors moins « risqué ».

La pantouflardise reflète à mon avis le concept de manque de curiosité et de s’en tenir à ce que l’on connaît déjà. Les valeurs sûres.

C’est déplorable. Jusqu’à un certain point.

Tout le monde a le droit d’avoir des auteurs préférés et de vouloir lire le dernier ouvrage de chacun.Tout le monde a le droit aussi de vouloir lire la saveur du mois… Moi-même, j’ai succombé à Harry Potter et à Millenium – pas à Twilight par contre… je l’ai eu sous la main mais la première page était tellement mal écrite que j’ai laissé tomber – et je ne pense pas que ça fait de moi une lectrice infréquentable pour autant. Le problème, c’est quand on se limite uniquement à ça.

Ça devrait être un plaisir pour tout le monde d’entrer dans une bibliothèque ou dans une librairie et de piger un bouquin au hasard, justement pour se sortir de nos habitudes.

Je me rappelle d’une période de ma vie, plus précisément à la fin de l’adolescence, où je lisais uniquement des romans prétendument historiques mais qui étaient souvent plus romancés qu’autre chose. C’était abrutissant à la fin… À un moment donné, j’ai eu envie de découvrir autre chose et c’est là que j’ai senti que j’élargissais vraiment mes horizons.

J’adore quand des blogueurs font des billets comme « Et si je n’avais qu’un livre à lire » parce que souvent, les lecteurs sont très généreux et ils suggèrent toujours un bon bassin de bouquins ou d’auteurs que je ne connaissais pas. Je conserve toujours ces liens à quelque part (Delicious par les temps qui courent) et je m’y réfère à l’occasion pour me donner des idées.

Piquer une jasette avec un libraire, ça peut être vachement enrichissant aussi… à condition de tomber sur quelqu’un qui respecte vraiment sa fonction.

Je ne sais pas pourquoi autant de gens restent aussi hésitants. Mais je suis cependant convaincue qu’il n’existe aucune bonne raison pour justifier un manque d’audace ou de curiosité.

J’aime lire.

Rarement, j’ai été déçue par les livres… (À l’exception de l’époque où j’ai été abonnée à Québec Loisirs. Le choix est vraiment limité et mauvais…) Alors pourquoi avoir peur?

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J’invite les commentateurs potentiels à partager une suggestion de lecture s’ils le désirent. C’est toujours bienvenu.

Pour ma part… le livre que j’ai lu le plus souvent dans ma vie, c’est « Hygiène de l’assassin » d’Amélie Nothomb. Je sais que c’est loin d’être obscur mais c’est quand même ça. ;)

*EDIT 27 novembre 8h18* : J’allais oublier ma nouvelle bible! « Ã‰loge de la lenteur » de Carl Honoré. Merci à une lectrice de me l’avoir rappelé.

*EDIT 30 novembre 17h01* : Je m’en veux de ne pas vous avoir parlé de Guy de Maupassant qui a été pour moi une révélation au secondaire et qui restera probablement toujours parmi mes auteurs français préférés. Je vous suggère l’ensemble de son oeuvre.

Également, comme Lutopium le mentionnait, « Le petit cours d’autodéfense intellectuelle » de Normand Baillargeon est aussi un incontournable.

Le coming-out

Par Noisette Sociale, 23 octobre 2009 13:14

Voilà, c’est fait.

Dans un beau petit widget, à droite, j’ai affiché un « badge » qui mène vers mon profil Facebook.

Vous pouvez voir ma photo, mon vrai nom, mon adresse courriel personnelle.

(Par contre, ça ne veut pas dire que je vais accepter tout le monde.  Ça risque d’être plutôt le contraire et j’ai des raisons bien personnelles qui expliquent ça.)

J’ai décidé que j’allais assumer entièrement tout ce qui était publié ici. J’avais envie de court-circuiter en même temps les quelques personnes obscures qui sous-entendaient par moment qu’elles allaient peut-être un jour dévoiler ma véritable identité.

Je n’ai plus peur que mon employeur tombe sur cette page.

Je n’ai plus peur que ma supérieure non plus tombe sur cette page. Je songe même à lui donner l’adresse de ce blogue, dont je lui ai déjà parlé à quelques reprises sans lui donner l’adresse. Si d’autres employeurs potentiels ont trouvé que j’avais un beau style qui pourrait cadrer dans un emploi au sein de leur entreprise, je ne vois pas pourquoi je me priverais de faire connaître ce style au sein de la boîte où je travaille présentement, d’un coup que ça pourrait m’ouvrir de nouvelles portes.

Je pense que j’ai la maturité nécessaire pour assumer tout ça.

J’aimerais quand même qu’on continue à m’appeler Noisette Sociale. Je pense que sur mon blogue, j’ai le droit de me permettre ce caprice. Encore là, j’ai toutes sortes de raisons pour ça mais je pense que je ne suis pas obligée de m’expliquer.

Au plaisir!

Le retour de Mía

Par Noisette Sociale, 31 juillet 2009 11:45

Une petite note rapide en passant. (Parce que j’essaie de profiter de ma période de lunch pour déguster le dernier né de Ken Follett.)

Hier après-midi, une belle surprise est apparue dans mon Google Reader… Une jeune blogueuse que j’adorais qui avait arrêté de bloguer depuis environ un an. Quand j’ai revu « Le pays des paradoxes » avec un petit (1) à côté, j’étais ravie.

En la relisant, j’ai revécu le même coup de coeur que j’avais eu la première fois.

Je ne saurais comment vous la décrire… d’ailleurs, elle le fait fort bien elle-même.  Il paraît qu’elle s’est départie de son cher foulard du Che et qu’elle est devenue un peu plus nuancée mais je sens qu’elle n’a pas perdu sa verve légendaire.

Je pense en connaître quelques uns des réguliers d’ici qui seront ravis également de son retour, d’où la raison de ce billet.

Suivez le lien pour lire les nouveaux écrits de la petite Mía dans son pays des paradoxes… en espérant qu’elle restera plus longtemps avec nous que la dernière fois. :)

Des bibittes et des hommes

Par Noisette Sociale, 29 avril 2009 11:01

Son petit billet sur les hommes qui refusent d’écraser des bestioles pour nous, femmes en détresse, m’a bien fait rire et m’a donné envie de vous raconter, dans un premier temps, une anecdote à ce sujet.

J’ai toujours eu peur des bestioles. Une peur complètement irraisonnée qui me prive souvent du plaisir de manger sur une terrasse l’été parce que plus souvent qu’autrement, il y a des abeilles qui veillent au grain.

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Je me rappelle mon premier emploi à vie. J’avais 15 ou 16 ans, je ne suis plus tout à fait certaine… et je travaillais pour la compagnie qui possède les kiosques de jeux d’adresse à la Ronde.

Pour vous donner une idée, les gros toutous que personne ne gagne jamais, on les installe sur le stand avant même le début de la saison. Ça nous amène donc, admettons, au mois de mai.

Rendu en juillet-août, les températures de toutes sortes ont eu en masse le temps de se succéder. Je pense surtout aux averses et aux orages ici qui amènent leur lot d’humidité. Il y a beau avoir un petit toît au-dessus des kiosques, ce n’est pas ça qui empêche l’humidité de s’infiltrer entre les toutous.

Je ne m’y connais pas trop en science des arachnides mais il semblerait qu’il y en a plusieurs qui aiment les endroits humides, pour ne pas dire la moisissure. En général, j’essayais de ne pas trop y penser parce que les araignées restaient terrées sous les mastodontes en peluche. Je ne m’inquiétais pas trop non plus parce qu’au kiosque où j’étais, il n’y avait jamais de gagnants alors le risque d’aller fouiller là-dedans était très mince.

Jusqu’à cette journée du mois d’août…

Un client se présente à mon kiosque, paie pour tenter sa chance et il gagne miraculeusement. Dans ce temps-là, il fallait appeler l’assistant-gérant pour qu’il vienne donner son approbation. Normalement, c’est l’assistant-gérant qui s’occupait de décrocher le trophée, surtout dans le cas des gros toutous.

L’assistant-gérant en question, j’avais un kick dessus. (Avec le recul, je me demande bien pourquoi, d’ailleurs.) Il me dit de décrocher le toutou pour le gagnant et c’est à ce moment-là que je me mets à paniquer.

Je tentai de jouer de mes atouts pour l’amadouer afin qu’il décroche lui-même le toutou choisi. Il refusa net en me disant carrément qu’il avait peur des araignées et qu’il savait qu’il y en avait sûrement un paquet cachées sous le toutou. Il ajouta également que c’était pas le temps de niaiser parce que le client attendait.

J’ai toujours eu le teint pâle mais je pense que cette fois-là, j’ai battu des records. En même temps, comme j’avais l’oeil sur lui, je voulais l’impressionner et lui faire comprendre que « pffff, y’a rien là ».

J’ai décroché le toutou. Y’a deux araignées qui me sont tombées dessus. Des laides, là. Des grosses brunes sales. Sous l’adrénaline, je les ai balayées du revers de la main, comme si rien n’était. Je tourne et retourne le toutou entre mes mains. Il y avait au moins 5 araignées qui se baladaient dessus. Une secousse par ci, une secousse par là.

Je monte sur le comptoir, brandit la bête et lance le classique, en hurlant :

« Et on a un grand, un très grand, grand, grrrrrrrrrrrrrrrand gaaaaaaaaaagnant. We have a big, big, big wiiiiiiiiiiiiiinner! »

Le client était content. L’assistant-gérant aussi.

Les deux s’éloignèrent.

Je pense que mon corps a été parcouru de frissons violents pour tout le reste de ma journée de travail. Puis comme on faisait des 12h et que le gars avait gagné en début d’après-midi, laissez-moi vous dire que j’ai trouvé la journée longue.

p.s. : Malheureusement, cet épisode ne m’a pas guérie, bien au contraire. C’est pire que jamais maintenant. *face gênée et piteuse*

Ah, hilarité, quand tu nous tiens!

Par Noisette Sociale, 23 avril 2009 14:44

Mon fiancé s’est enfin décidé à publier un nouveau texte.

Cette fois-ci, il expose son courroux contre la cravate.

Je vous encourage fortement à aller lire. Personnellement, ça m’a fait rire pendant plusieurs minutes!

:D

Je suis addicted…

Par Noisette Sociale, 17 avril 2009 13:21

Ce matin, je me suis levée en catastrophe. J’avais à peine 10 minutes entre le moment de mon réveil et celui de mon départ pour me préparer alors vous pouvez imaginer que je n’apparais pas sous mon meilleur jour aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà eu droit à quelques commentaires railleurs sur ma touffe de cheveux ce matin qui laisse aisément deviner de quel côté je préfère dormir. :-P

Quoiqu’il en soit, je m’offre une petite gâterie. J’ai décidé de participer à la petite tague de mon compatriote blogueur Jonathan qui consiste à énumérer 10 éléments auxquels je suis accroc…

1. Mon amoureux

C’est franchement quétaine, je le sais… mais c’est vrai. Je suis très pudique par rapport à ma relation amoureuse idyllique alors je vais m’en tenir à ça. ;)

2. Mes chats

D’ailleurs, je me rapproche dangereusement de ce qu’on pourrait appeler « une vieille folle aux chats ». Quand j’ai eu mon premier, j’étais complètement émerveillée, moi qui avais toujours voulu en avoir un. Je m’extasiais devant tous ses faits et gestes, telle une mère face à son premier poupon. Je dois me rendre à l’évidence… près de trois ans plus tard, c’est encore la même chose. Éventuellement, l‘Ami devrait me donner une claque en arrière de la tête pour que je décroche un peu. :-P

3. Les blogues

Une passion à double tranchant. Moi qui me vantais de ne faire aucune faute de français (ou presque) à l’écrit, je me rends compte que depuis le temps que je lis des blogues, j’en fais de plus en plus. Heureusement qu’il y a d’autres bons côtés pour compenser!

4. Les livres

Je manque de temps pour lire ces temps-ci et ça me purge! J’aime beaucoup les romans en particulier, qui sont bien écrits et qui me permettent de m’évader. J’aime quand je peux m’attacher aux personnages au point d’oublier qu’ils ne sont que des oeuvres de fiction. Quand je ne peux m’empêcher de rire à gorge déployée ou de pleurer à chaudes larmes à la lecture d’un récit, c’est que c’est réussi.

Dernier roman incontournable que je vous suggère de lire absolument : Les piliers de la terre, de Ken Follett.

5. Les jeux vidéo

Ceux de la lignée Mario en particulier. Je découvre tranquillement les RPG et je sens que ça va me bouffer de plus en plus de temps…

Confession d’un plaisir coupable : Hier soir, je me suis procurée le jeu Pokémon Platinum pour ma console Nintendo DS. Déjà deux belles heures de jouées là-dessus. C’est très old school comme façon de jouer mais j’adore!

6. La culture

Qu’on parle de littérature, de théâtre, des arts de la scène en général, d’art visuel, de musique… Ça m’intéresse! Tout ce qui peut contribuer à enrichir ma culture générale…

7. Les discussions qui portent sur des enjeux sociaux

L’Amoureux et l‘Ami en savent quelque chose. C’est que je ne me tanne pas. On peut débattre des centaines de fois des mêmes sujets et toujours finir par trouver un angle d’approche différent, une nouvelle cause probable ou une nouvelle solution potentielle à un enjeu précis.

8. Le heavy metal des années 80 ou qui sonne comme dans les années 80

J’ai déjà dit souvent à quel point je trippais sur Mötley Crüe et sur Nikki Sixx en particulier. J’ai d’ailleurs découvert un band récent qui est un peu dans cette lignée-là et ça s’appelle Hardcore Superstar. Faites-vous plaisir et entrez ça dans la barre de recherche de YouTube. Une autre raison de se réjouir : Ils ont réédité le fameux album de Sword paru en 1986, soit Metallized. Je sais qu’il y en a au moins 5 exemplaires au HMV de la Place Versailles. Pour un avant-goût, je vous suggère fortement d’écouter « FTW » pour avoir une idée. J’adore!

9. Les soupers entre amis qui comprennent au moins une bonne bouteille de vin, une baguette de pain Cousin et un bon brie

Parce que c’est toujours agréable et franchement délicieux!

10. Les vêtements

Je suis une fille. Au moins à moitié. Parce que c’est vrai que je n’ai pas beaucoup de paires de souliers. En réalité, sur les cinq que je possède, j’en porte à peu près une seule. Par contre, au niveau des vêtements, je ne me tanne pas d’en acheter. Je me sens presque mal si je ne rentre pas dans une magasin de linge au moins une fois aux deux semaines. Je n’achète pas toujours parce que les vêtements grande taille coûtent plus chers que les vêtements réguliers… mais je regarde et je salive. Au plus grand désespoir du fiancé, d’ailleurs… ;)

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Alors voilà!

Si vous avez envie de reproduire la même tague chez vous, n’hésitez pas!

Et surtout, passez une belle fin de semaine. :)

En vedette aujourd’hui!

Par Noisette Sociale, 2 avril 2009 10:23

Et à deux endroits plutôt qu’un!

Au début du mois de mars, le Satellite Voyageur avait lancé un appel à tous pour un article sur la blogosphère qu’il voulait rédiger pour Sans Papier. Étant donné que moi et le Détracteur connaissions virtuellement le Satellite depuis un bon moment et qu’on avait une bonne chimie, on avait décidé sur un coup de tête de se rendre dans le patelin de notre confrère blogueur pour faire l’entrevue en direct. Évidemment, ce n’était qu’un prétexte parce que nous avons passé une journée absolument mémorable.

Quoiqu’il en soit, vous pouvez voir le résultat ici. Outre moi et le Détracteur, y figurent aussi Louis Préfontaine de l’Électron libre, Blogue l’éponge, ainsi que cette chère MFL.

Je vous suggère fortement d’aller voir également le blogue du Satellite où il parle du processus de l’entrevue et où il publie une version avec l’hilarant DarK Rémi oF DooM qui voulait participer mais un peu trop tard par rapport à la date de publication.

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J’ai accordé une autre entrevue à un blogueur que vous connaissez sûrement déjà, soit Celui qui blogue. Je lui ai répondu il y a un petit moment déjà et vous pouvez en voir le résultat final sur son blogue aujourd’hui.

Je ne suis pas fâchée par sa présentation mais disons que c’est dans des moments comme ça que je regrette d’avoir choisi mon pseudonyme sur un trip de speed. En même temps, c’est un bon incitatif à ne pas répéter les erreurs du passé.

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Bonne lecture et n’oubliez pas de me donner du feedback!

Les théâtres, ennemis #1 du théâtre

Par Noisette Sociale, 30 mars 2009 11:33

Il y a quelques années, je devais être en secondaire 4 ou 5, j’avais vu la pièce « Les trois mousquetaires » au théâtre Denise-Pelletier (oh, en cherchant le lien, j’ai pu voir la programmation et y’en a là-dedans qui me tentent!). Je pense que ce fût la seule pièce, de toutes mes expériences théâtrales, qui fût bonne au point de me faire oublier l’inconfort de mon siège.

Mon amour pour le théâtre me trahit sans arrêt. À chaque fois que je mets la main sur des billets pour aller voir une pièce qui me tente, j’oublie mon aversion pour les salles… et les sièges en particulier.

Samedi soir, je pensais que ça serait différent. J’avais reçu en cadeau des billets pour aller voir « La charge de l’orignal épormyable » au TNM. Je n’avais jamais mis auparavant les pieds dans ce théâtre, entre autres parce que c’est sûrement le plus cher à Montréal et que je n’en avais jamais eu les moyens. Je me disais naïvement que pour charger cher comme ça, c’est que les bancs devaient être confortables.

Erreur.

Ce que je trouve dommage, c’est que ça gâche absolument tout le plaisir que je peux avoir à aller voir une pièce. C’est rendu que mon premier commentaire en me dirigeant vers la sortie, à la question: « Pis, comment t’as trouvé ça? » c’est rendu : « Câlisse qu’on est mal assis! »

Je ne compte plus le nombre de fois où je peux essayer d’adopter différentes positions les plus inconfortables les unes que les autres. Et j’alterne entre me caler dans mon siège ou m’accoter les coudes sur mes genoux, mon menton entre mes paumes.

Patrick Dion, à propos de la pièce que j’ai vue samedi (qu’il n’a pas apprécié) passait le commentaire suivant :

« Quand la pièce a pris fin, les gens se sont levés d’un coup, criant des bravos à tout rompre. L’ovation monstre! Même pas le temps de crier Rideau! que tout le monde était debout, les clap clap clap fusaient de toutes parts. Applaudissons les génies!

Euh, perdon? Y a tu quelque chose que je n’ai pas compris quelque part? (…) »

Il s’étonnait de la réaction des spectateurs.

Moi je pense que si tout le monde s’est levé aussi promptement, c’est uniquement à cause de l’infoncort.

Les gens de l’est connaissent le cinéma Paradis (non, je serai pas assez vache pour mettre un lien), sur la rue Hochelaga. Je pense que de nos jours, c’est l’endroit à Montréal où tu peux aller au cinéma pour pas très cher parce que justement, c’est une place minable avec des bancs raides et à peine rembourrés. Après 2h15 assis là-dedans, sans entracte, n’importe qui se lèverait comme s’il avait le feu au cul.

Eh bien je ne me gêne pas pour faire un parallèle entre les deux salles  pour ce qui est du niveau de confort.

À quand des sièges au théâtre qui ressembleraient à ceux du cinéma StarCité? Hein? Quand?

En tout cas, si un jour, une pluie d’argent se déverse sur moi, je vous jure que je m’ouvre un théâtre avec de tels sièges. Il y a quand même des maudites limites à rire du monde.

Je dois être maso parce que demain soir, je m’en vais voir une autre pièce, cette fois-ci au théâtre de la Licorne, probablement LE théâtre où les sièges sont les moins confortables au monde. En fait, il ne s’agit pas de sièges mais bien de chaises.

Je pense cependant que ce sera la dernière fois pour un bout. Ça me fait franchement trop souffrir.

p.s. : Pour ceux qui se poseraient la question, j’ai bien aimé la pièce de Gauvreau en général mais j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs. Les bouts en « exploréen » étaient de trop pour moi mais ça, c’est sûrement parce que je n’ai pas étudié la pièce avant que je dis ça, ni le contexte dans lequel elle a été écrite. J’ai manqué des bouts à un certain moment parce que j’avais trop mal et que je pensais juste à m’en aller et ça, je trouve que c’est franchement dommage.

Réflexion post-blogoff

Par Noisette Sociale, 16 mars 2009 12:37

En vrac…

Quand on revient d’un rassemblement comme le Blogoff, les gens sont souvent curieux de voir l’avalanche de liens que le blogueur ou la blogueuse ayant assisté à l’événement pourra mettre. (Enfin, moi je suis toujours curieuse de lire ça.)

Donc, de mémoire, j’ai vu et jasé au moins brièvement avec :

Mathieu (un chic type), Manx (l’écolo sympathique et maintenant une vieille connaissance), Max DeBleu (un autre chic type), Nayrus (notre hôtesse avec qui j’aurais aimé plus discuter), Celui qui blogue (un autre chic type), La voyageuse (que je ne connaissais pas et qui était bien sympa), Mazsellan (que j’ai déjà connu plus bavard… mais ce n’est pas un reproche), Snouck (que je lis depuis peu et que j’ai envie d’apprendre à mieux connaître), Onirique (j’attendais son arrivée pour pouvoir partir en paix et je n’ai pas été déçue), Bettys (que je lis depuis son ancienne identité et qui, pour une raison qui m’échappe, n’était pas dans ma blogoliste!!! et c’est maintenant rectifié), la Bête (qui m’a agréablement surprise par rapport au personnage), Pierre-Luc (à qui j’aurais voulu dire à quel point j’aimais son style d’écriture), la Rousse (que je ne connaisais pas alors je ne savais pas trop quoi lui dire mais elle m’avait l’air d’une fille bien), Tchendoh (avec qui j’ai effectivement jasé environ 6 secondes… mais j’en aurais pris plus) ainsi que Jonathan (avec qui j’aurais vraiment aimé plus jaser mais j’étais sur mon départ quand il s’est pointé). J’ai également salué Nadine que je lis depuis peu aussi et j’ai aperçu de loin Dark et The Citizen.

J’aurais aimé voir : Galadriel qui devait se pointer… ainsi que Jas dont Onirique m’a dit beaucoup de bien.

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Je voulais développer un autre point mais ce billet m’a pris beaucoup plus de temps que prévu à écrire.

Je vous reviens là-dessus. ;)

Bon…

Par Noisette Sociale, 17 février 2009 15:21

De quoi vous voulez que je vous parle?

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