Catégorie : N'importe quoi

Jasons maïs

Par Noisette Sociale, 27 juillet 2010 18:32

EPIS DE MAISÇa a commencé par un tweet laissé au hasard par la charmante Lycheeland qui demandait candidement comment on faisait cuire du blé d’inde. (Étant donné que je ne savais pas non plus, la réponse c’est : Tu fais bouillir de l’eau et tu les mets dedans entre 4 et 8 minutes selon la consistance désirée. Merci Hortensia68!)

Le blé d’inde entre pour moi dans la catégorie du comfort food.

Quand mon père arrivait avec ça à la maison, il apportait la bonne humeur en même temps. On se bourrait joyeusement la face là-dedans et inévitablement, ma mère finissait par nous arroser les uns après les autres suite à une mordée un peu trop enthousiaste. Il y avait l’éclaboussure, les regards en coin, complices… et l’éclat de rire généralisé.

C’est à ça que je pensais tout à l’heure alors que je savourais mon blé d’inde en solo avec des morceaux de maïs jusqu’aux oreilles. Je pensais à ça… et je me suis fait le constat que ce n’était définitivement pas un mets à savourer en couple si on voulait faire une bonne impression. ;)

Malgré mes broches, j’ai mangé à même l’épi et je me suis payée un éclat de rire franchement mérité dans la salle de bain en allant sourire à pleines dents devant le miroir AVANT de faire le ménage dans ma coûteuse dentition. C’était vraiment de toute beauté! (Avant que vous ne le demandiez, mon orgueil et moi avons refusé de prendre une photo même si nous avons été tentés pendant un très court instant.)

Pour conclure, le blé d’inde, c’est du bonheur estival pour vraiment pas cher. Profitez-en pendant que ça passe!

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Note à moi-même : Avec l’achat d’épis de maïs est arrivé le constat qu’après cinq ans en appartement, je n’avais toujours pas de salière/poivrière. Le sel et le beurre étant des ingrédients essentiels pour savourer le blé d’inde, j’ai finalement effectué ces achats. Mieux vaut tard que jamais! ;)

Le pire dîner de mon existence

Par Noisette Sociale, 22 juillet 2010 12:16

C’est certainement celui d’aujourd’hui.

Un petit plat congelé d’une marque maison avec une couverture d’agent secret de macaroni au fromage. (Ne me jugez pas sur ma paresse culinaire du jour, svp!)

Il traînait depuis un bout de temps dans le congélateur. Il avait déjà été emmené au boulot, avait dégelé… A été ramené à la maison et recongelé suite à une escapade de dîner-surprise. A traîné encore un peu. A recongelé et décongelé. A finalement été entamé ce midi.

Ça goûte le carton au carton. C’est absolument horrible.

Heureusement, Gentille Patronne avait de mignons petits bonbons à l’effigie de Mario Bros pour faire passer tout ça.

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Ce billet est aussi un prétexte pour récolter des histoires de trucs dégueulasses que vous avez mangé. Question de me consoler un peu. ;)

Ventilateurs et fausse représentation

Par Noisette Sociale, 29 juin 2010 11:47

Je revenais hier d’un autre agréable souper avec ma nouvelle inséparable alors que l’air ambiant était encore gorgé d’humidité. Nous avions passé la soirée dans un restaurant que j’adore sur la rue St-Denis mais qui n’était malheureusement pas doté d’air climatisé. J’avais besoin de fraîcheur et vite!

En arrivant chez moi, j’ai tout de suite constaté que mon air climatisé portatif ne trônait pas dans le salon comme je m’y attendais. Il n’y avait que notre vulgaire petit ventilateur au milieu de la pièce et mon fiancé m’assura sur le champ que ça faisait tout à fait l’affaire.

Quand il est question d’un ventilateur et du lien qu’a cette invention avec le Détracteur, je suis toujours extrêmement sceptique.

Voyez-vous, c’est qu’il y a près de cinq années, j’ai été victime d’une véritable fumisterie.

[Ici, c'est le moment où vous plaquez vos mains sur vos joues et faites un "Oooohhhhhhh" consterné.]

Nous en étions à nos premières semaines de fréquentation. J’habitais un minable 1 1/2 sur Papineau alors qu’il partageait un très ordinaire 4 1/2 à Longueuil.

Je me rappelle de cet été-là. Il faisait beau, chaud et humide.

Malgré le fait que j’habitais dans une toute petite pièce, c’est là qu’on passait le plus clair de notre temps parce que j’avais acheté un petit air climatisé qui reposait dans un trou prévu à cet effet. Tout juste à côté du foyer (qui n’a jamais été allumé, d’ailleurs) qui m’avait convaincue de payer mon loyer trop cher et pas loin sous le fameux puits de lumière qui avait été bouché à l’aide d’une boîte de carton dépliée.

La classe, je sais.

Je ne voulais jamais aller chez lui parce que j’étais (et suis encore) une princesse capricieuse mais surtout parce que c’était situé à Longueuil, qu’il partageait l’appartement avec une fille qui ne me portait visiblement pas dans son coeur et parce que c’est ça qui est ça comme on dit en bon québécois.

ventilateurLors d’une journée particulièrement chaude et humide, alors qu’il était probablement un peu nostalgique d’être dans ses affaires, il insista pour qu’on passe la nuit chez lui, à Longueuil, pour faire changement. Puis après tout, il en avait assez de mon cocron.

Cette journée-là, c’est surtout l’absence d’air climatisé chez lui qui m’inquiétait et pour palier à ça, avec une assurance à toute épreuve digne d’un vendeur de char, il m’affirma la chose suivante :

« Ah mais tu te rappelles, j’habite dans un demi sous-sol alors c’est assez frais et en plus, j’ai un esti de gros ventilateur au plafond et je te jure, il est efficace. Tellement efficace que je dirais même qu’il fait pas mal la même job qu’un air climatisé. »

J’étais aveuglément amoureuse et je l’ai cru.

Vous ne vous étonnerez pas si je vous dis qu’en fin de compte, évidemment, nous avons passé toute la nuit à nous tourner, nous retourner et nous re-retourner dans notre jus sans réussir à dormir plus de quelques minutes à la fois.

Un ventilateur aussi hot qu’un air climatisé… On aura tout entendu!

Mais pour sa défense, en ce qui concerne hier, il avait raison. ;)

Vrac estival

Par Noisette Sociale, 22 juin 2010 11:36

Mine de rien, j’ai effectué un retour au travail hier pour une durée indéterminée sur mon ancien poste.

Par contre, il faudrait que je vous raconte un peu ce qui s’est passé dans mes deux dernières semaines de vacances forcées.

Premièrement, ça m’a fait énormément de bien de passer autant de temps avec moi-même. Seule. À la maison. À faire ce que j’appelle… mes affaires de chat. C’était zen. Tellement zen que je me retenais pour ne pas me coucher en petite boule avec mes deux chats sur le lit et faire tranquillement ma toilette en me léchant soigneusement et amoureusement, question de m’intégrer à leur race.

Bon, trève de niaisage. Je vous fais un top 5.

1 – Je m’attendais à voir moins de monde, de jour, à l’épicerie et dans l’autobus. C’était un peu vrai pour l’épicerie mais la légende urbaine de la madame qui fouille pendant des années dans sa bourse pour vider son petit change s’est confirmée et par conséquent, j’ai perdu autant de temps à l’épicerie qu’à l’habitude.

2 – J’ai ri en masse de mes voisins qui devaient être en vacances aussi et qui se sont faits pendant deux ou trois après-midi de suite ce qu’on pourrait appeler des « party de fumage de joints » dans leur cour arrière. Je trouvais ça drôle de les entendre s’étouffer comme des pré-ados mais la troisième journée, un vieil ami s’était ajouté au lot et il toussait sans arrêt à s’en cracher les poumons. Je me suis retenue à plusieurs reprises pour ne pas me sortir le haut du corps par la fenêtre et leur crier : « Si vous êtes pas capables de fumer comme du monde, laissez faire, là! » Parce qu’un moment donné, je ne m’entendais plus penser.

3. Visiblement, il y a plus d’enfants et d’ados qu’on pense qui sèchent les cours si je me fie à tous ceux que j’ai croisés lors de mes après-midis de marche.

4. Je voulais amorcer l’écriture d’un roman. J’avais d’ailleurs plein de notes de bons débuts et d’idées d’histoires puis finalement, j’ai manqué de confiance en moi et j’ai lâchement joué aux Sims.

5. Avec le Détracteur, je suis allée aux États-Unis sur un coup de tête et j’ai rencontré le plus beau douanier américain ever. Malheureusement, nous avions visiblement mal choisi nos destinations (Burlington et Plattsburgh) et sommes revenus à la maison le soir même en se demandant pourquoi tout le monde allait là-bas alors que c’était profondément merdique et crasseux. (Plattsburgh en particulier.) Par contre, ça m’a permis de dérouiller mon anglais qui était pas mal du tout, exception faite de mon accent.

Anecdote : Nous avons mangé dans un restaurant à Burlington pour dîner et je voulais avoir de la mayonnaise avec mes frites. Il paraît qu’un Québécois qui commande de la mayo pour ça, c’est un cliché gros comme le bras là-bas mais je me suis quand même fait plaisir.

Anecdote 2 : Je parle malheureusement moins bien que je n’écris et j’ai depuis longtemps intégré à mon vocabulaire l’expression « Fuck that » quand je change d’idée. J’ai changé d’idée souvent en étant aux États-Unis et j’ai pu réaliser que de dire « Fuck that » là-bas en public a beaucoup plus d’impact qu’ici. Mais c’était très drôle.

Observation boni : Le douanier canadien était tout le contraire du douanier américain, autant au niveau physique qu’au niveau de l’attitude générale. Triste.

——- Fin du vrac estival ——–

Constat éclair (29)

Par Noisette Sociale, 17 juin 2010 10:32

Dans le fond, si on tourne les coins ronds un peu, les films de Xavier Dolan, c’est un peu comme un gros vlog.

(Ceci étant dit, je l’adore!)

Ze défaut

Par Noisette Sociale, 16 juin 2010 13:44

Ce billet constitue en lui-même un véritable appel à tous. J’ai besoin de votre participation.

Éventuellement, je serai ré-appelée à passer des entrevues. Du moins, je l’espère. (Parce que ma recherche d’emploi depuis deux semaines est plutôt non-fructueuse mais je suis aussi consciente que c’est l’été et que c’est normal.)

thumb-reussir-un-entretien-d-embauche---conseils-pratiques-2773.gifJe n’ai jamais su comment me préparer pour une entrevue mais j’ai toujours réussi à faire en sorte que ça se passe bien malgré tout. J’aime passer des entrevues parce que pour moi, c’est l’équivalent de livrer une performance sur fond d’honnêteté… et d’un peu de cabotinage. Et c’est en entrevue qu’on sait vraiment si le poste convient de part et d’autre.

Par contre, la seule question à laquelle j’essaie de me préparer convenablement, c’est celle où on te demande quel est ton défaut. C’est toujours la question qui suit celle où on étale nos nombreuses qualités de long en large, n’est-ce pas?

Évidemment, je suis bien consciente que j’ai des défauts et je les connais bien. Par contre, il faut bien en choisir un qui est pertinent dans une entrevue d’emploi!

Alors vous, jeunes professionnels en herbe, quel est votre défaut?

Puisque je veux bien participer au jeu moi aussi, à ma dernière entrevue, j’avais dit que j’étais gênée quand je devais faire face à beaucoup de personnes inconnues en même temps. On m’a ensuite demandé c’était quoi le rapport avec la job. Comme c’était une job qui était en lien avec les médias sociaux, j’ai dit que ça avait rapport en lien avec des événements comme le Yulblog, par exemple. Mais je pense qu’ils trouvaient encore que ça n’avait pas rapport.

Donc j’attends avec impatience vos gentilles suggestions mais s’il vous plaît, rien qui ressemble à « je suis trop perfectionniste » parce qu’on sait tous que ça ne passe vraiment pas. ;)

Insignifiances

Par Noisette Sociale, 8 juin 2010 13:25

J’avais amorcé l’écriture d’un billet qui aurait été encore trop émotif et sombre et puis finalement, j’ai eu un flash ridicule et c’est ainsi que ça va se transformer en quelque chose de trop léger et insignifiant. (Si ça vous incommode, vous pouvez toujours m’aider à me trouver un boulot qui va me redonner toute ma profondeur d’antan.)

Depuis que je suis à la maison à temps plein, j’ai remarqué que je me sentais plus productive dans ma recherche d’emploi si j’avais des souliers dans les pieds. Pour moi, être chaussée, c’est être active et c’est surtout être prête à toutes les éventualités. Je prends la peine de me vêtir comme si j’allais travailler parce que comme ça, je me sens pleine. Je m’efforce de me lever à des heures raisonnables (entre 9h et 9h30) pour ne pas me sentir lâche mais surtout, pour avoir le temps de profiter de la journée qui se présente à moi. Je me sens zen et professionnelle… et j’aime ça.

Par contre, je pense que la solitude me pèse un peu par moment parce que j’ai commencé à agir plus bizarrement que d’habitude. Par exemple, je me suis surprise tout à l’heure à parler avec le chat. Bon, je fais souvent ça mais cette fois-ci, je pense que j’attendais vraiment une réponse.

Je m’explique.

Je me suis placée devant le chat et je lui ai demandé comment il allait. Et là, j’ai commencé à le tester. Je lui ai demandé s’il parlait français et si oui, qu’il bouge sa patte. Ensuite, je lui ai offert de miauler à la place. Ou de venir se frotter.

Puis finalement, j’en suis arrivée à la conclusion qu’il était possible que mon chat comprenne le français mais qu’il était certainement plus avantageux pour lui de garder ça secret s’il voulait continuer à vivre normalement.

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C’est tout. Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas avertis!

Constat éclair (25)

Par Noisette Sociale, 9 mai 2010 14:47

Vivre, ça coûte bien trop cher.

Je ne suis pas sûre que je peux me permettre ça…

:-P

Constat éclair (24)

Par Noisette Sociale, 22 avril 2010 08:48

J’ai toujours eu l’impression que les filles de la mi-vingtaine adoptaient, en majorité, le style chemisier un peu déboutonné avec la petite camisole en-dessous.

(…)

Je suis rendue là. :-P

Constat éclair (21)

Par Noisette Sociale, 16 mars 2010 13:51

Souvent, en terminant une conversation téléphonique, on hausse exagérément le ton.

Exemple : « Bla bla bla bla bla. ha ha ha OUI, PARFAIT, C’EST BEAU. OK. BYE! »

Je trouve ça très drôle. :D

Thème Panorama par Themocracy