Catégorie : Vie de bureau

Août slow

Par Noisette Sociale, 25 août 2010 11:53

Ce blogue est plus qu’en mode estival depuis le début du mois d’août et j’espère que je ne vous manque pas trop mais sachez que ça faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien… et à ma place.

Ça fait un mois également que je me retiens de vous dire la plus pure vérité parce que je craignais que ça ne soit pas « 2.0 wise » et je le crains encore mais peu importe : Le dernier poste que j’ai occupé a probablement été le moment le plus pénible à subir (et je pèse mes mots) de toute ma vie au niveau professionnel et même personnel. J’étais en train de devenir une personne exécrable et je prononçais plusieurs fois par jour la phrase suivante : « J’ai envie de me pendre. » et sa variante « Je vais me tirer une balle. » Ce poste pourrissait mon existence ainsi que celle de mes proches qui n’en pouvaient plus de me ramasser à la petite cuiller quotidiennement et ça, c’est sans compter que je vivais en même temps une pénible saga familiale qui n’en finissait plus de finir.

Je pense que le burn-out attendait patiemment derrière une grille dont le cadenas tombait en miettes, grugé par la rouille.

Ceci étant dit, j’ai retiré quelques trucs de positifs par rapport à ça.

Je vais vous faire une confidence : Je n’ai pas toujours eu conscience du potentiel que j’avais et je n’ai pas toujours eu d’ambition non plus. Je voyais mon père qui s’est détruit à travailler dans une usine toute sa vie et je m’étais dit que pour moi, la job idéale, ça serait de faire du travail de bureau en ayant de bonnes conditions de travail et en ne faisant rien de trop forçant. Vous pourrez noter qu’il n’y avait aucune notion de créativité, d’accomplissement, de dépassement ou rien de ça. Que de la stabilité dans le bon vieux 9 à 5.

Je ne vais pas commencer à chier sur le 9 à 5 parce que ça serait manquer de respect à un trop grand nombre de travailleurs mais disons simplement que j’ai compris cette année que ce n’était pas pour moi.

Encore une fois, je constate que je suis née à la bonne époque car la notion du travail semble devenir de plus en plus flexible.

Il y a à peine quelques semaines, j’étais tellement brûlée tout le temps que je n’avais pas d’énergie pour rien faire. Je me bourrais de cochonneries, je ne riais pratiquement plus, je ne sortais plus, je ne cuisinais plus, je ne me ramassais plus, je n’écrivais plus et je vivais dans un état d’épuisement perpétuel.

Depuis un mois, je n’ai pas un rond mais je profite de la vie d’une manière que je ne croyais plus possible. Ça fait peut-être encore un peu trop mélodramatique, dit de cette façon-là, mais c’est vraiment ça.

Prenons la journée d’hier : J’appelle en matinée mon meilleur ami pour lui proposer d’aller prendre une longue marche jusqu’à mon café fétiche situé à l’autre bout de mon quartier. On se rejoint à mi-chemin (parce qu’il habite tout près) et on marche, on rit, on se raconte les dernières nouvelles. On s’installe à une table et on y a passé plus de cinq heures à profiter du temps qui passait trop vite. À côté de nous, il y avait cet humoriste de la relève que je voyais pour la 3e fois à cet endroit, en train de travailler sur son prochain spectacle en compagnie de ce que je présumais être son auteur et metteur en scène. Je trouvais ça fascinant de les voir mettre sur pied un one-man show tout neuf et d’entendre leur brainstorm. Je regardais autour de moi et je me demandais qui étaient tous ces gens à l’allure décontract qui pouvaient se permettre d’être dans ce sympathique café un mardi après-midi. Je les imaginais tour à tour créatifs à la pige, profs de cégep, animateurs de radio communautaire, comédiens, artistes multidisciplinaires.

Je sais que ça ne sera pas éternellement pas comme ça et que je ne suis pas à l’abri des divers soucis du quotidien mais j’ai quand même l’impression qu’on m’a donné la chance de repartir en neuf sur des bonnes bases.

À 24 ans et des poussières, je me connais mieux, je sais mieux ce que j’attends de la vie et je sais mieux ce que j’aime et ce qui me rend malheureuse et ce temps d’arrêt qui m’est offert est un moment qui compte énormément et qui sera décisif, je pense, pour la suite des choses et pour l’avenir.

D’ici là, je profite du temps qui s’échappe pour être, tout simplement… en attendant d’être une étudiante universitaire dévouée qui sera probablement impliquée dans plus d’un projet.

La session commence dans deux semaines avec plein de belles promesses. J’ai hâte.

En attendant, j’espère que vous aussi, vous allez bien. :)

Le travail est un sujet tabou

Par Noisette Sociale, 28 juin 2010 11:05

On va se dire les vraies affaires : Vos anecdotes de travail, à moins d’être vraiment absurdes et/ou complètement éclatées, ne m’intéressent pas. Particulièrement si vous travaillez dans un bureau.

Je tiens probablement ça de mon père. Lui, dès qu’on commence à parler du travail, il soupire et il lance : « Osti, on pourrait pas parler d’autre chose? » Lui, ce qui l’intéresse, c’est si on aime ce qu’on fait. Si ce n’est pas le cas, on a juste à changer et voilà un autre problème de réglé.

Je me rappelle, il y a quelques années de ça, quand ma mère a décidé de retourner sur le marché du travail après une pause de près de 20 ans. C’est tombé à peu près en même temps que mon père qui débutait un long congé de maladie qui s’est transformé en invalidité. Elle redécouvrait les joies d’avoir une vie sociale et professionnelle et chacun de nos soupers familiaux était le théâtre de chaque péripétie de la journée de travail passée. Son enthousiasme était plus que compréhensible compte tenu des circonstances mais je pense, sans vouloir être méchante, que c’est cette année-là que le travail a été brûlé pour de bon dans la liste des sujets de conversation qu’on peut avoir avec moi.

Pour ma part, j’essaie d’en parler le moins possible parce que je suppose que ce que je fais entre 9h et 17h et avec qui j’ai ri près de la machine à café vous emmerde tout autant.

Malgré tout, ma tendre moitié persiste à m’entretenir de ce sujet honni.

Je connais tous ses collègues de travail par leur p’tit nom sans même les avoir rencontrés. Je connais les marches à suivre pour à peu près n’importe quelle demande.

Je sais que si je lui demande s’il peut prendre deux journées de congé à quelque part au mois d’août, je n’aurai pas droit à un simple : « Je vais voir si c’est possible. »

J’aurai plutôt droit au long exposé et à l’autre démonstration que malgré le fait qu’il travaille dans le privé, tout est 100 fois plus compliqué qu’au gouvernement.

« Il faudra que je demande à A qui en parlera à B qui en glissera un mot à C. Ensuite, C, D et E vont se rencontrer dans un bureau pour en discuter avant d’envoyer ça par écrit au comité d’approbation et au bout de tout ça, A devrait me revenir avec la réponse. »

Putain de merde.

Pour chaque demande, c’est toujours aussi compliqué sinon plus et ensuite il se demande pourquoi je lève les yeux au ciel dès qu’il débute son baratin.

Je sais que pour la plupart des gens, c’est normal de discuter de sa journée de travail à l’heure du souper. Après tout, on passe généralement près de 40h par semaine au boulot. Probablement bien plus que le temps qu’on passe à la maison si on oublie le temps qu’on y dort.

On devrait faire une révolution et transformer toutes nos heures de travail en visites au musée, dans des expositions, dans des spectacles culturels divers, dans des sorties éducatives, n’importe quoi. Puis je prescrirais la lecture du journal à ceux qui seraient déjà en panne d’inspiration.

Là, on aurait des choses intéressantes à se raconter!

Mort au travail!

:-P

Chômeuse

Par Noisette Sociale, 3 juin 2010 12:38

C’est officiel. Aujourd’hui, c’est ma première journée en tant que chômeuse ou femme sans emploi, c’est comme vous préférez.

En me levant ce matin, je me disais que la journée passerait vite parce qu’au moins, les chats allaient être là pour me tenir compagnie. 10 minutes plus tard, je me trouvais déjà naïve. ;)

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Hier, c’était une journée étrange. C’était ma dernière journée à un endroit où j’ai adoré travailler. Pendant trois ans, j’ai eu la chance d’oeuvrer dans un monde qui me passionne, soit la télévision, et pour bien faire, je travaillais dans ma station de télé préférée. Ça m’a fait bizarre de faire le tour des étages en prenant bien soin de visiter tous les secteurs dans lesquels j’avais laissé ma trace.

J’étais remplie de nostalgie et je trouvais quand même drôle de voir le contraste entre moi et le reste de mes collègues de travail pour qui c’était une journée parmi tant d’autres. Peut-être que mon absence va créer un vide palpable pendant quelques jours mais je sais à quel point on s’adapte vite à l’absence d’un collègue et que ce n’est pas long qu’on sombre dans l’oubli.

Travailler trois ans à un endroit, c’est beaucoup et c’est peu à la fois. Par contre, dans mon cas, ça pèse lourd dans la balance parce que j’ai tout de même 24 ans depuis peu alors on s’entend que ma vie professionnelle a vraiment démarré à cet endroit.

Si vous saviez tout ce que j’y ai appris! Je n’ai pas assez de mots pour le décrire.

Par contre, je sais à quel point il y a eu une évolution importante de mon côté depuis que j’ai franchi pour la première fois les portes de la grande tour.

J’ai eu la chance de travailler avec des gens extraordinaires. J’ai toujours eu le privilège de travailler au sein d’équipes vraiment intéressantes où la solidarité et l’entraide étaient au rendez-vous.

C’est grâce à eux et aussi à mes patronnes que j’ai appris à connaître mes forces et mes faiblesses et que je sais maintenant comment mieux m’orienter dans la vie. J’ai travaillé avec des gens qui croyaient en moi et c’était tellement précieux.

À tous les jours, j’ai côtoyé des artisans. Des gens passionnés qui travaillent souvent dans l’ombre mais qui font en sorte de nous offrir du contenu de qualité. Des gens qui n’ont pas peur d’innover et qui ont des idées plein la tête. C’est juste dommage que trop souvent, le budget ne puisse aller avec la hauteur de toutes ces ambitions. Parce que le talent, je me suis baignée dedans quotidiennement.

Aujourd’hui, je suis triste mais je ne suis pas amère. De se faire tasser par un employé permanent qui était flottant, ça faisait partie des possibilités. J’avais déjà survécu aux dernières coupures qui avaient été immenses alors je considère que j’étais privilégiée d’être encore là. D’ailleurs, je n’en veux pas à la personne qui a pris ma place et je sais qu’elle l’a fait parce qu’elle ne pouvait pas faire autrement.

Je ne vous cacherai pas que j’ai pleuré beaucoup hier et que de quitter la grande tour pour (peut-être) la dernière fois, ça m’a donné un choc.

En attendant, ça bouge quand même beaucoup de mon côté. J’avais une entrevue mardi, hier et j’en ai une autre vendredi matin. Puis si ça ne débouche pas, il y en aura d’autres. Tout ce que je souhaite, c’est de trouver quelque chose que j’aime et de le faire au sein d’un milieu tout aussi stimulant.

D’ici là, je prendrais bien un peu de soleil, par contre ;)

Vrac

Par Noisette Sociale, 8 mars 2010 12:28

Le temps me manque tellement ces temps-ci que je sens que les entrées de type « vrac » vont se faire plus nombreuses. J’ai beau m’être guérie de la maladie typique de la « blogueuse qui sent le besoin de s’excuser lorsqu’elle n’écrit plus trop souvent » mais n’empêche qu’il ne faudrait pas trop vous négliger non plus.

Nouveau boulot

On m’avait annoncé récemment que je commencerais un nouveau boulot le 1er avril mais en arrivant ce matin, j’avais un courriel qui m’informait que finalement, je commencerais le nouveau boulot dès cet après-midi car une pauvre fille dans ma nouvelle équipe s’est cassé un membre ou une articulation en ski pendant la fin de semaine. Ça tombe bien parce que j’avais justement besoin de changement. J’espère que je vais aimer ça.

2/3

Jeudi dernier, j’avais 2 enveloppes de l’UQÀM qui patientaient dans ma boîte aux lettres. Je sais déjà que je suis admise au certificat en création littéraire ainsi qu’au certificat en études féministes. Je me croise les doigts pour recevoir une autre lettre qui confirmera mon admission au bacc. en communications. Dans le cas d’un refus, le certificat en création littéraire sera probablement ce que j’entamerai en automne même si les études féministes me font de l’oeil. C’est beau la vertu mais il faut aussi que je pense à mon CV.

Écriture

Je ne m’en sors pas si mal avec ma résolution de tenir un journal de bord en-dehors de mon blogue où je note des réflexions beaucoup plus personnelles. Je suis assez contente de moi à ce niveau-là… et je serai encore plus contente dans quelques années quand je me replongerai dans le cahier en question.

Aussi, j’ai fait un cauchemar en fin de semaine qui m’a donné une sale bonne idée de roman. Bon, l’idée est encore au stade embryonnaire mais le sujet est assez large pour que je pense pouvoir faire de quoi avec ça. Dans cette optique, les études en création littéraire ne seront pas un luxe.

Thèmes centraux

Dans mes réflexions de tous les jours, je me rends compte que mon enfance me marque toujours autant ainsi que la relation que mes parents avaient…

Je me demande du coup à partir de quel âge on tire les conclusions qu’on a à tirer et qu’on passe enfin à autre chose.

Questionnement

Je me demande comment je pourrais écrire sur la problématique de ma relation mère/fille sans que ça ne vire en mauvais mélodrame.

Autre questionnement

Je me demande si je pourrai un jour traiter de la façon dont mes parents m’ont marquée sans que ça ne vire non plus en mauvais mélodrame.

Autre questionnement

Est-ce possible de se vider les tripes sans créer un hécatombe sentimental autour de soi?

Journée de la Femme

J’aimerais saluer toutes les femmes qui passeront par ici aujourd’hui et leur rappeler que c’est aujourd’hui notre journée.

J’aurais aimé vous raconter aujourd’hui comment je me suis rendue compte que j’étais féministe mais je pense que ça ira à une autre fois. Je garde ça en tête par contre, je vous le promets.

Constat de fin de semaine

Je me sens trop vieille pour commencer à avoir un parent négligent et absent à mon endroit… mais j’imagine que ce n’est pas moi qui vais décider sur ce coup-là.

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En espérant que mon brouillon ne vous aura pas trop rebutés.

Bilan 2009

Par Noisette Sociale, 1 janvier 2010 15:16

J’avais envie de faire un bilan public (probablement parce que je n’ai pas de pudeur) de ma dernière année qui fût largement merdique… mais pas complètement. Je vais m’en tenir à mon univers personnel parce que si je faisais un bilan politique, je commencerais 2010 en déprimant et en me roulant en petite boule sur mon sofa. Donc voilà, pour ceux que ça intéresse…

Résolutions 2009

Je vais commencer par ça parce que j’en avais fait trois ici et j’ai tout tenu avec brio. Remarquez que ce n’était pas trop difficile mais c’est quand même intéressant de voir les objectifs que je m’étais fixé l’an passé et j’écris ça avec un sourire en coin.

  • J’avais dit vouloir m’occuper de mon espace web, l’embellir, le chérir et le mettre à mon image.  (check)
  • J’avais dit vouloir laisser derrière moi l’univers des drogues dures. (check)
  • J’avais dit vouloir m’occuper de mes dents et suivre un traitement d’orthodontie. (check)

Bravo à moi. Je partais de tellement loin que je juge que c’est quand même un bon pas en avant.

Vie sociale 2009

C’est l’aspect qui aura été le plus difficile pour moi pour cette année. Le mot « trahison » sera revenu malheureusement dans mon vocabulaire. J’ai vécu une rupture excessivement douloureuse d’avec ma meilleure amie des 10 dernières années et je commence à être capable de l’évoquer sans avoir le goût de tout casser, ce qui est en soi une amélioration. Pour ce qui est de la boule de douleur qui se forme dans ma gorge par contre, je sens qu’il me faudra patienter encore un peu.

coeur briséAvant la rupture (que je savais prévisible), j’avais déjà commencé à tout remettre en question et du coup, j’ai eu le réflexe défensif de me méfier de tout le monde.

Il y a des gens qui avaient envie de faire partie de ma vie, je l’ai senti… Des gens qui m’apparaissaient de bonne foi et foncièrement sympathiques mais j’étais tellement blessée que j’ai pratiquement perdu confiance en l’humanité au complet, ce qui fait que je me suis coupée de tout. J’ai joué à l’ermite pratiquement toute l’année et ça a évidemment eu des conséquences au niveau social.

J’ai été profondément négligente et sauvage. J’ai vécu dans ma tête. J’ai eu peur.

J’ai supprimé à peu près tout le monde de mon compte Facebook, ce qui était la façon très 2009 de flusher son entourage.

J’ai commencé à remonter la pente à la fin de l’année mais probablement un peu trop tard pour beaucoup.

Je me suis rendue compte aussi que je ne savais toujours pas comment approcher les gens. J’ai constaté aussi que je faisais des crises de panique quand on me présentait à trop de gens inconnus en même temps. Éternelle méfiance… Il faudra déjouer ça en 2010.

Je note par contre une très belle rencontre avec ze réalisateur et une relation naissante qui durera, je l’espère, longtemps.

Vie familiale 2009

En contre-partie, j’ai renoué positivement avec des personnes de ma famille élargie, surtout avec un oncle en particulier. Il faudra remercier la magie des réseaux sociaux pour ça. Je compte entretenir et chérir ce lien.

Avec mes parents, je pense que je me suis beaucoup rapprochée aussi malgré le fait que je ne les ai pas vus beaucoup durant l’année. J’ai eu beaucoup de contacts aussi avec mon frère et je pense que ça lui fait du bien à lui autant qu’à moi.

Je ne peux pas passer à côté de la grosse annonce de 2009 qui me parvint à la fin novembre, à l’effet que mes parents allaient divorcer. Je n’entrerai pas dans les détails, par égard aux parties concernées, mais je dirais que j’ai accueilli la nouvelle assez positivement malgré toutes les épreuves à prévoir par la suite. Je suis confiante que nous ressortirons tous plus fort de ça en tant que famille mais également en tant qu’individus.

Vie professionnelle 2009

Voilà quelque chose d’extrêmement positif.

Je dirais que chaque dur coup dans ma vie personnelle a été suivi d’un bon coup au niveau de ma vie professionnelle et c’est ce qui doit faire en sorte qu’au bout du compte, je sors de tout ça pas trop amochée.

J’ai enfin eu l’impression que je touchais à quelque chose au niveau de mon avenir. J’ai tâté pas mal mais mon futur se dessine tranquillement.

Bibliotheques_et_Ecriture-Libraries_and_Writing3J’ai découvert que l’écriture et les médias sociaux m’habitaient beaucoup plus que je ne le croyais au départ. J’ai partagé l’adresse de ce blogue avec ma gestionnaire dans un élan un peu fou en me disant que le pire qui pouvait m’arriver était que je me plante de façon lamentable et finalement, il en a découlé plusieurs événements heureux. On m’a dit que j’avais du talent et ça fait partie des cadeaux les plus précieux que j’aurai reçus en 2009.

Je vois à l’horizon des possibilités d’avancement. Je ne m’occupe pas pour l’instant de savoir si ça se fera dans un futur proche ou lointain mais ce que je sais, c’est que je suis encouragée dans tous mes projets. Je suis supportée à tous les niveaux et ça fait du bien. Je l’apprécie énormément.

Je suis très satisfaite de mon cheminement jusqu’à maintenant.

Vie estudiantine 2009

Un échec lamentable.

Ça a bien commencé pour se terminer en queue de poisson mais le bon côté dans tout ça, c’est que ça m’aura franchement éclairé sur mes véritables intérêts. L’informatique n’était pas pour moi et c’est dans le cadre d’un projet scolaire que j’aurai découvert que l’écriture était un aspect majeur de ma vie. Je l’ai toujours su à quelque part mais je pense que j’avais peur de le vivre. Ça reste à éclaircir.

Varia 2009

Ma vie amoureuse a été en montagnes russes, un peu à l’image de la dernière année. On a vécu des crises et des bons moments mais au bout du compte, ça aura été pour le mieux. Encore cette année, on ressort de toutes les épreuves encore plus forts que jamais, autant en duo qu’en solo. Je pense bien que moi et le Détracteur, c’est une structure qui est là pour rester. :-)

J’ai eu de beaux projets en général et celui de la conférence aura été un de ceux qui m’aura tiré le plus de fierté. Je récidiverai d’ailleurs le 13 janvier prochain et j’ai déjà hâte.

Au niveau de la santé, je n’ai jamais été aussi malade que durant cette année-là. J’ai attrapé tous les virus possibles et impossibles, y compris probablement la AH1N1 sans compter la traditionnelle gastro du temps des fêtes. C’était franchement pénible.

Au niveau de ce blogue, je suis sortie de mon anonymat et je pense que ça aura finalement été souhaitable à tous les niveaux. J’ai remarqué une amélioration de la qualité des textes et évidemment, ça ne peut qu’être positif.

Au niveau matériel, il faut souligner notre karma de marde légendaire avec les voitures. Je ne sais pas si l’Amoureux en fera un bilan mais ça vaudrait quasiment le détour. Mention honorable aussi à mon micro-ondes qui a décidé de rendre l’âme le 29 décembre pour bien clore l’année.

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Je pense que j’ai fait le tour.

D’ici là, je nous souhaite une belle année 2010 où tout est possible et encore une fois, je suggère le thème de la solidarité pour la qualifier.

On verra bien l’année prochaine si mon voeu aura été exaucé. ;-)

Conte de Noël

Par Noisette Sociale, 23 décembre 2009 18:29

Note : Il est possible que certains noms aient été arbitrairement modifiés.

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Il était une fois Mary.

cafeMary, c’est la dame qui travaille au petit café en bas, au boulot. Elle est fidèle au poste depuis 35 ans et des poussières. Elle est merveilleuse.

Mary, c’est le genre qui te demande ton nom la première fois que tu la rencontres et qui s’en rappelle. C’est aussi celle qui saura probablement mieux que toi-même ce que ton amoureux ou ton amoureuse aime boire le matin et comment il/elle aime le boire.

Pour être honnête avec vous, Mary, je ne la connais pas tant que ça. Mais elle, elle connaît bien tout le monde et puis j’ai rarement vu une personne faire autant l’unanimité à un endroit.

Résumons la chose en disant tout simplement qu’elle est géniale. C’est une perle.

Mary a connu plusieurs changements de garde au boulot mais les deux derniers ont été plus éprouvants.

Il n’est pas rare qu’une cafétéria change de concessionnaire de temps à autre. Parfois c’est pour mieux accommoder les clients. Plus souvent, c’est pour essayer de couper dans le gras déjà trop coupé. Bref.

Quand je suis rentrée à la Société, c’était Libre-Arbitre qui gérait la cafétéria et le petit café. Quelques mois plus tard, on a appris qu’un nouveau concessionnaire, appelons-le Équerre, qui allait prendre la place de Libre-Arbitre. Au départ, Équerre était réticent à ré-engager les employés de la cafétéria, dont Mary. Mais suite à une pétition largement signée à l’interne, Équerre a décidé de poursuivre l’emploi de la plupart des employés.

Le problème avec Équerre, c’est que ce n’était franchement pas mangeable. Les produits étaient souvent périmés et de mauvaise qualité. De jour en jour, la cafétéria était de plus en plus déserte.

Ça se passait assez bien par contre au petit café, là où Mary offrait toujours un service hors pair et un café préparé avec amour.

Il y a quelques semaines, nous avons appris que le groupe Équerre voulait se débarrasser du contrat les liant à la cafétéria. La chasse au traiteur a repris de plus belle. Libre-Arbitre a posé sa candidature et a finalement été retenu.

Nous étions plusieurs à être heureux de cette annonce parce que pour nous, ça signifiait un retour à une nourriture de cafétéria pas mal meilleure. Je faisais partie des naïves qui croyaient que ça n’aurait probablement pas d’incidence sur les employés de la cafétéria.

Erreur.

Hier, l’ensemble des employés de la cafétéria ont appris qu’ils perdaient leur emploi… et que leur dernier jour de travail correspondait à… aujourd’hui.

Mary ne fût pas épargnée. La plupart des autres employés étaient là depuis peu, certains depuis un an ou deux. Mais elle, ça faisait 35 ans de loyaux services. Elle était à un an de la retraite.

Hier, c’était un jour triste pour Mary. Elle avait peine à retenir ses larmes alors qu’elle servait le café à ses fidèles clients.

Le mot s’est passé assez rapidement. Tout le monde était dégoûté par la façon de faire de Libre-Arbitre. Comment pouvaient-ils refuser de ré-engager celle qui était encore leur propre employée il y a à peine un an?

globe-solidarite-300J’ai envoyé des courriels à tous les gens que je connaissais, y compris les cadres. J’ai fait partie de ceux et celles qui ont incité les employés de la Société à envoyer des courriels de protestation à Libre-Arbitre ou à placer des appels. J’ai également envoyé un courriel au président de la Société pour lui faire part de mon indignation face à la situation et lui demander de faire son possible pour convaincre Libre-Arbitre de changer sa position face à Mary et aux autres employés. Il m’a répondu qu’il allait certainement faire part au traiteur de la réaction massive des employés.

Je suis sortie du boulot hier complètement révoltée.

Aujourd’hui, j’ai pris du temps dans mon rush de fou pour faire du suivi.

À 15h, j’ai appris qu’une représentante de Libre-Arbitre était venue en personne pour parler à Mary… et pour lui annoncer qu’elle serait ré-engagée.

Libre-Arbitre a reçu plus de 400 courriels et appels confondus concernant cette situation. Un groupe Facebook a même été créé, recevant l’appui en 24h de plus de 500 membres. Pour eux, c’était du jamais-vu. Il faut dire aussi que ça perturbait grandement leurs opérations…

Malheureusement, tous les employés de la cafétéria n’ont pas été sauvés. Par contre, Mary pourra travailler l’année qui lui restait avant de prendre sa retraite parmi nous, comme elle le souhaitait. Puis je pense qu’elle passera un bien meilleur temps des fêtes que prévu.

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Je voulais vous raconter cette histoire parce que moi, ça me fait du bien de voir que ça existe encore, des gens qui se mobilisent autour d’une cause qui leur tient à coeur. Dans ce cas-ci, la cause portait les couleurs de Mary.

Là on parle de sauver l’emploi d’une dame qui travaille dans un petit café.

Imaginez si on s’unissait pour quelque chose d’encore plus grand…

Je nous souhaite une année 2010 sous le thème de la solidarité.

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Ajout au 24 décembre 08h40 :  Une autre version de ce conte de Noël sur Rue Frontenac.

Ajout au 27 décembre 12h49 : Un article chez Blogosphère Branchez-vous et la réaction de Mary filmée par Philippe Schnobb.

Constat éclair (11)

Par Noisette Sociale, 1 décembre 2009 10:46

Je me suis rendue compte ce matin que lorsque j’effectue une tâche que je n’aime pas au travail et que je prends beaucoup d’avance, je me mets dans la peau de « Noisette du passé ».

Puis je me plais à imaginer « Noisette du futur » qui, dans une semaine, sera vraiment contente.

Le pire, c’est que dans ce temps-là, j’y crois vraiment.

Salut Daniel!

Par Noisette Sociale, 30 septembre 2009 14:47

Cher Daniel,

Je me rappelle, il n’y a pas si longtemps, je travaillais à ce que la plupart appelait « la transcription ». C’était à l’époque où je devais endurer deux frigos plutôt qu’un dans mon bureau fermé. C’était chiant parce que les frigos, ils faisaient un boucan d’enfer tellement ils étaient vieux et mal entretenus. Même que plus souvent qu’autrement, je voulais mourir quand on ouvrait la porte d’un de ces infâmes conteneurs de nourriture parce qu’ils avaient beau être à tout le monde, je n’ai jamais su si quelqu’un s’occupait de les nettoyer. Enfin. Tout ça pour dire qu’il y avait un va-et-vient constant et plutôt désagréable dans mon bureau. Les gens venaient porter leurs lunchs et souvent, ne prenaient même pas la peine de me saluer, convaincus qu’ils étaient que je faisais un sot métier. (Du moins, c’est ce que la rumeur disait.)

Toi, c’était différent. Quand tu entrais pour venir porter ton lunch, pour les fois que tu en avais un, tu prenais toujours la peine de me dire bonjour et de me demander comment j’allais. Je trouvais que tu avais une attitude de rockstar (et je le pense encore) et j’adorais ça. Je ne te connaissais pas plus qu’il ne le fallait mais à force de te voir avec la barbe pas faite (ce qui arrivait plus souvent à cette époque-là que maintenant), je me disais que tu avais l’air d’un gars qui buvait de la Budweiser. Ce n’était pas péjoratif, c’était simplement un clin d’oeil que je gardais pour moi. Tu dégageais quelque chose que je ne saurais décrire mais j’aimais ça. Tu avais l’air pour moi du rebelle de l’étage… et je pense qu’effectivement, tu l’étais.

Un jour, j’ai quitté mon poste de commis pour devenir adjointe dans ton équipe. Je ne l’ai pas su tout de suite, en fait, je l’ai su quand je suis entrée dans la salle de montage et que tu m’as lancé un tonitruant : « Ah ben, ah ben, comme ça, c’est toi la nouvelle dans l’équipe! » Je ne te connaissais pas vraiment mais je savais déjà que j’aurais beaucoup de plaisir à travailler avec toi. Je ne me suis pas trompée sur ce coup-là.

J’ai ri, la première fois qu’on a eu un dîner d’équipe, au restaurant. Je pense que c’était pour Noël… Tu t’étais commandé une Bud. Je pense que tu m’as demandé pourquoi je riais et je t’avais dit de laisser tomber, que c’était dans ma tête. Puis on avait placoté pour toute la durée du repas. On s’était rendus compte, je crois, qu’on était faits un peu du même moule. Ça m’avait fait du bien parce qu’à cette époque-là, et encore jusqu’à un certain point aujourd’hui, je ne m’identifiais pas vraiment à personne dans l’équipe… ce qui ne m’empêchait tout de même pas de l’apprécier.

Puis le temps a passé… On se côtoyait régulièrement, on avait une belle complicité mais c’était resté relativement en surface. Il faut dire aussi que je ne m’éternisais jamais dans la salle de montage… J’ai toujours l’impression d’être dans les jambes quand j’entre là de toute manière… c’est trop petit pour le monde que c’est supposé contenir. On se l’est dit souvent!

Puis au tout début de l’été, un tas d’événements ont fait en sorte que nous nous sommes rapprochés. On filait un mauvais coton en même temps et on est allé se raconter ça devant une bière dans un établissement qui en servait en face de la job. Tu m’as raconté un peu ta vie, je t’ai raconté un peu la mienne… puis on a remis ça à plusieurs reprises et toujours, c’était un bon moment à partager avec toi.

Encore la semaine passée, jeudi midi, tu m’as fait rire aux larmes. Tu es un raconteur incroyable, extrêmement expressif, un peu théâtral…

Je me rappelle d’un après-midi tranquille au bureau. On avait de l’avance dans nos tâches, à peu près tout le monde sur l’étage était en réunion. On s’était enfermés dans ton bureau et on avait écouté du métal dans ton bureau à un volume tout sauf respectable et on était morts de rire. Je t’avais fait découvrir le groupe Versailles et le visual kei en même temps. C’était franchement drôle. Je pense que je ne t’avais pas dit par après que quand je suis sortie de ton bureau, tout le monde n’était pas en réunion finalement et y’en a eu une pour me faire des gros yeux désapprobateurs. HA HA HA

Y’a eu aussi un dîner qui s’était éternisé pendant 2h30… On avait oublié pendant un moment qu’on avait des responsabilités et puis de toute manière, tu m’avais dit cette journée-là qu’un réalisateur n’était jamais en retard, il était plutôt retenu… et que j’avais juste à dire que j’étais avec le réal. si quelqu’un me posait des questions sur mon heure d’arrivée. (Je l’ai retenue, celle-là.) hé hé

Puis ce midi, c’était ton dîner de départ. J’avais le motton mais je ne voulais pas trop le montrer. J’ai trouvé ça assez ironique d’ailleurs qu’on soit, par un pur hasard, pratiquement habillés pareil. Des jeans, une chemise blanche sous un débardeur noir… T’as tellement l’air jeune, t’avais l’air quasiment plus écolier que moi. ;)

Je le sais bien qu’on va se revoir mais ça ne sera plus pareil de ne plus te côtoyer quotidiennement sur mon lieu de travail. Je te l’ai déjà dit et de toute manière, je le cachais très mal : Tu étais mon préféré dans l’équipe.

J’ai remarqué avec le temps que les assistantes en général ont beau avoir travaillé avec plusieurs réalisateurs ou réalisatrices, elles en ont toujours eu un ou une qui était leur préféré(e). Celui ou celle-là n’était jamais nommé(e) par son prénom. C’était toujours « mon réalisateur » ou « ma réalisatrice » avec un ton appuyé sur l’adjectif possessif.

Eh bien Daniel, tu étais et tu resteras toujours mon réalisateur.

Je m’ennuie déjà… mais je lève haut mon verre à ta santé. Bonne retraite, tu la mérites bien.

xxx

Et le vent continue de souffler de mon côté

Par Noisette Sociale, 7 avril 2009 11:18

Je faisais état récemment de mon début d’année de marde et du vent qui semblait tourner.

Excusez-moi pour ma petite absence mais c’est que j’étais occupée à fêter.

Fêter quoi?

Mon acceptation au cégep dans mon programme choisi, soit la technique en informatique, profil gestion de réseaux.

C’est la troisième fois dans ma vie que je recevais une enveloppe brune du cégep pour m’annoncer que j’étais acceptée dans mon programme. Jamais deux sans trois, semble-t-il. En espérant que la troisième soit la bonne. Et je le répète : la récession est une période idéale pour effectuer un retour aux études. Je ne pense pas regretter.

D’ailleurs, j’ai hésité longuement à faire part de ma demande d’admission à mon employeur. Après tout, je ne commencerais pas la session avant la fin août, n’est-ce pas?

Vendredi, je n’ai pas su résister. Quand le Détracteur, au bout du fil, m’a dit que j’étais acceptée dans mon programme, j’ai explosé de joie. Je ne pouvais plus le garder pour moi.

J’ai rencontré ma patronne et lui ai annoncé la nouvelle. J’ai été extrêmement surprise de sa réaction. Non seulement elle était contente pour moi et contente de le savoir à l’avance pour pouvoir planifier la suite… mais elle m’a dit de la tenir au courant des prochains développements pour qu’on puisse peut-être s’organiser pour que je reste au sein de l’entreprise à temps partiel pendant mes études.

Oh, le soupir de soulagement!

C’est que la semaine précédente, je suis allée acheter quelques trucs au Best Buy, un magasin dont je me tiens loin d’habitude pour éviter les achats compulsifs. Arrivée à la caisse, j’étais encore dans mes pensées à me demander quelle job étudiante je pourrais bien me trouver rendue au mois d’août. C’est à ce moment que j’ai demandé à la caissière, par curiosité, quel était le salaire de départ pour travailler au magasin.

9$ de l’heure.

Merci, bonsoir.

Je ne sais pas à quoi je m’attendais mais ça m’avait passablement découragée. À la sortie, je m’écriai : « Mais qu’est-ce que j’irais bien chier avec 9$ de l’heure? »

Vivement que je puisse continuer à travailler chez mon employeur actuel pendant mes études. Nous avons essuyé et essuieront jusqu’au mois de septembre des coupures considérables au niveau des employés. Ça tombe quasiment bien que je me propose à travailler à temps partiel parce que c’est ça qui risque de me sauver les fesses.

C’est dans la bonne humeur que j’ai profité de ma fin de semaine remplie d’activités entre amis. Ça fait toujours du bien.

Et vivement la fin de semaine de 4 jours qui s’en vient pour que je puisse continuer de fêter avec les amis que je n’ai pas pu voir la fin de semaine dernière. :)

Le vent tourne

Par Noisette Sociale, 23 mars 2009 11:24

Après les malchances qui se sont abbattues sur nous depuis le début de 2009, je sens que le vent tourne pour le mieux. Je pense que j’ai eu raison de minimiser les dégâts en me disant qu’après tout, du matériel, ce n’était que du matériel.

Après avoir angoissé pendant des semaines à propos de mon contrat de travail, on m’a finalement annoncé la semaine dernière que j’étais prolongée jusqu’au mois d’août. C’est une excellente nouvelle car ça signifie que je serai encore couverte par mes assurances jusque là… et que ma pose d’appareil orthodontique prévue au mois de mai sera donc couverte. C’est également parfait pour moi étant donné que je prévois retourner aux études à temps plein vers la fin du mois d’août. Ça ne pouvait pas mieux tomber.

Après des mois et des mois de recherches infructueuses, la semaine dernière (toujours), j’ai enfin « gagné » mon médecin de famille! Je pense que cet événement à lui seul mériterait d’être fêté à tous les jours jusqu’à la fin de l’année. Le plus beau dans tout ça, c’est que la docteure en question est assez jeune, ce qui signifie que je n’aurai plus à me soucier d’en trouver une autre pour au moins les 30 prochaines années. J’ose espérer que les choses auront changé d’ici là et que l’accessibilité à un médecin sera améliorée. Pour ceux qui se cherchent un médecin de famille et qui n’ont pas peur de se rendre jusqu’à Pointe-aux-Trembles pour l’avoir, vous pouvez m’envoyer un courriel à ce sujet au noisettesociale[at]hotmail.com car c’est tellement important!

Après des mois de sédentarité, j’ai recommencé à sortir et à faire des activités. J’ai tellement été occupée la semaine dernière que je n’ai même pas eu le temps de revenir pour vous parler du spectacle auquel j’avais été invitée encore une fois grâce à ce blogue. Il est un peu tard pour me reprendre mais pour les curieux, il s’agissait de « Cibler », un spectacle de danse contemporaine issue de la troupe KparK et franchement, j’ai adoré. Cette année, j’ai envie d’avoir un printemps culturel et je vous dirais que jusqu’à présent, je suis bien partie.

Les prochaines activités culturelles à mon horaire consisteront à aller voir la pièce « La charge de l’orignal épormyable » de Gauvreau au TNM samedi prochain (vous êtes jaloux, je sais, mais j’aurais jamais pu me payer ça si ce n’avait été un beau cadeau de fête de la part de mes beaux-parents) et le plus tôt possible, j’aimerais bien voir l’exposition de Van Dongen avec la meilleure amie attitrée.

Bref, tout va pour le mieux pour l’instant et j’espère bien que ça va continuer comme ça, question de faire contraste au début de 2009.

Puis comme toutes les raisons sont bonnes pour s’acheter des nouveaux tops, j’ai pris ça comme prétexte pour m’en acheter trois hier après-midi. Rien de trop beau pour mademoiselle.

En espérant que ça se passe bien de votre côté également :)

Thème Panorama par Themocracy