Incompréhension 2.0

Par Noisette Sociale, 12 avril 2010 11:43

Je commence à peine à rédiger ce billet que je sens que je marche sur des oeufs mais des fois, il faut bien faire sortir le méchant!

Au cas où vous ne le sauriez pas, je ne suis aucunement en mode 2.0 la fin de semaine. Je juge que je suis assise devant un ordinateur à la semaine longue alors je m’accorde un congé bien mérité à partir de 17h le vendredi soir. C’est pareil du côté de mon amoureux. La « règle » est instaurée depuis plusieurs mois maintenant et je ne voudrais rien changer.

Quand je replonge dans l’univers web le lundi matin, j’ai parfois des bonnes et des mauvaises surprises.

C’est ainsi que j’ai appris que tout le monde s’est enflammé autour d’un article de Nathalie Petrowski. En lisant certaines réactions, je me pensais de retour à l’époque des gladiateurs. Non mais tant que ça?

Les réactions étaient tellement vives et outrées que j’ai pris la peine de relire son article 2 fois, puis 3 et puis 4… et même 5 pour être certaine que j’avais bien compris toutes les subtilités de sa prose et ma foi… je ne comprends pas.

Quelqu’un peut m’expliquer en quoi son article est choquant?

Si j’ai bien compris, il ne faut jamais insérer l’expression « auto-promotion » quand on parle du 2.0… sauf si on est un expert du 2.0.

Et là, je suis tombée sur la réaction de Michelle Blanc qui avait été accusée, en gros, d’être la reine de l’auto-promotion, réaction que j’ai trouvé excessivement excessive (et là je me trouve drôle) et en lisant les commentaires du type « Bravo, tu as tellement raison », j’ai eu  un malaise. Son billet fielleux n’était pas, à mon avis, justifié et même justifiable. Et de vouloir faire un mauvais nom sur le web à Nathalie Petrowski en faisant du référencement abusif, j’ai trouvé ça pas mal trop fort pour une simple mention dans un article de journal qui lui, ne sera pas référencé longtemps et ne risque pas d’entacher sérieusement la réputation de Michelle Blanc.

C’est ici que je sens que je ne me ferai pas aimer mais c’est mon point de vue et ça vaut ce que ça vaut :

On sait que beaucoup de gens qui sont très actifs sur les médias sociaux ont souvent un passé de « rejet » à l’école primaire ou secondaire (dont je suis, soit dit en passant).

J’ai remarqué que dès qu’un journaliste traditionnel ose critiquer un tant soit peu les réseaux sociaux, les façons de faire 2.0 ou tout ce qui tourne autour de ça, il y a un mouvement général d’auto-ostracisation et je pense que c’est lié à cet espèce de traumatisme du passé.

Je n’ose pas en parler normalement car il y a des gens que j’aime beaucoup qui font souvent partie de ce bal de victimisation et dans ce temps-là, j’ai un pincement au coeur.

Les blogueurs disent souvent qu’ils sont ouverts au débat, qu’ils aiment la discussion et tout ça et dès qu’on remet le moindrement en question leur médium, ça joue aux vierges effarouchées.

Je trouve ça d’une futilité sans nom.

Voilà, c’est dit.

La raison pour laquelle je sors du placard aujourd’hui, c’est que je trouve indécent de voir que c’est ça qui a retenu l’attention dernièrement sur ma sphère de prédilection… parce que franchement, il y a des enjeux bien plus importants que ça dans notre écran radar à l’heure actuelle.

À bon entendeur… ;)

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Ajout du 13/04/1010 : La réplique de Michelle Blanc

25 commentaires “Incompréhension 2.0”

  1. Je ne sais pas trop quoi en penser car j’ai très rarement eu à me défendre sur mon blogue, même lorsque j’ai puisé dans ma mauvaise foi et que j’ai fortement exagéré en tenant des propos pas très propres sur les militaires ;)

    Ceci dit, j’imagine que ça dépend aussi de la place que prend un blogue ou les médias sociaux dans notre vie. Chez moi, ça prend quoi, 15% de place, alors ça me fait même pas 15% de mal si on parle de mon blogue dans des termes peu élogieux.

    J’imagine que plusieurs prennent leur blogue très au sérieux, et que ça pourrait leur nuire dans l’avenir.

    Mais si l’ont suit la logique de ta sortie, il y a des choses bien plus importantes dans la vie de toute façon. Mais comme l’attaque est facile sur le Web, la levée de boucliers est également facilement déclanchable.

    Faudrait que chacun prenne un peu de recul ;)

  2. Bakouchaïev dit :

    Je trouve surtout son article confus. En bref je m’en contre-crisse, mais je suppose que je suis un rejet parmi les rejets du 2.0 et plus une aberration sur le web que d’autre chose et donc, me sens plus ou moins concerné.

  3. David Gendron dit :

    Je ne vois pas un grand problème avec ton excellent billet! Ceci dit, Nathalie Petrowski et surtout Bissonnette n’ont pas de leçons à donner!

  4. « parce que franchement, il y a des enjeux bien plus importants que ça dans notre écran radar à l’heure actuelle »

    Je ne crois pas que ta finale rende bien justice à ton argumentation de base. Qui est le bon juge des enjeux importants et quels sont-ils ces enjeux? Le problème avec ça, c’est qu’il y aura toujours quelqu’un pour dénigrer le choix de sujet d’un autre. Ce qui t’apparaît important apparaîtra futile pour un autre et ainsi de suite…

    Mais bon, comme tu le verras dans mon billet à ce sujet, je perçois plus amplement la critique de Nathalie Petrowski comme un aveuglement volontaire que comme une critique constructive. Justement, je serais bien curieux que tu me pointes un passage où ce n’est pas simplement du défoulement de sa part! ;)

    Et à la question de l’auto-promotion, c’est que ça va tellement de soi que de le voir ainsi utilisé par la dame comme arme de dénigrement ne donne pas une impression d’honnêteté intellectuelle. Il faut vraiment ne pas connaître les médias sociaux…

  5. Patrick dit :

    Je n’ai rien à commenter en ce qui concerne le fait que les deuxpointzéroteux aient été « rejet » au secondaire ou non, mais pour le reste je suis 100% d’accord avec toi au sujet du texte de Petrowski.

    J’ajouterai même que j’en ai joui, du texte de Petrowski.

    Et pour avoir lu (suite à ta « recommandation ») le texte de Michelle Blanc, je vais dans le même sens que toi en ne comprenant pas cette réaction. Remarque que j’ai bien l’impression que Michelle Blanc fait une montée de pression chaque fois que quelqu’un fait quelque commentaire que ce soit qui ne va pas dans le même sens que son opinion sur les « médias sociaux ».

    Elle a le droit, remarque. Mais ce qui me fait rire c’est qu’elle prétend par le fait même enlever le droit à Petrowski d’avoir son opinion.

    Un peu la même chose avec Renart qui lui est toutefois beaucoup plus sympathique. N’en reste pas moins que quand on souligne le fait qu’une bonne partie de ses tweets et une partie non-négligeable de ses billets sert à souligner ses succès, il répond souvent que c’est « mal connaître les médias sociaux ».

    Alors que tout ça n’est finalement qu’une question d’opinion.

    Je suis convaincu que Renart (je parle dans « son dos » parce que je sais qu’il lit) ne m’enlèvera pas le droit de trouver que ses tweets d’autopromotion à n’en plus finir sont de la pollution… comme je ne lui enlève pas le droit de continuer. Reste juste à savoir l’impact que tout ceci aura sur notre désir mutuel de se lire, se suivre et se contribuer dans le futur, et ça chacun est libre de le gérer comme il l’entend.

    Quand toutefois ça tombe dans l’attaque irraisonnée (toujours mon opinion) telle que celle de Michelle Blanc envers Petrowski, ça reste dans son droit. Mais ça n’est pas à son honneur.

  6. Mouton Marron dit :

    Les journalistes ont de plus en plus peur de ne plus servir à rien.

  7. Patrick,

    à la place d’écrire n’importe quoi, tu devrais user de ton temps si précieux (j’écris « précieux » parce que tu donnes l’impression que je t’en fais perdre…) pour étayer tes dires, donc faire le décompte des messages d’autopromotion que je publie versus ceux où je fais la promotion des autres. Si je regarde mon compte Twitter (ça fait environ 10 mois que j’ai commencé), j’ai publié 5 392 tweets alors que j’ai publié 1217 billets sur mon blogue depuis mes tous débuts, en mars 2007 (je dirais que j’ai publié environ 200-300 billets depuis que j’utilise Twitter — je ne suis plus aussi actif sur mon blogue depuis mon adhésion à Twitter). Alors, comment pourrais-je n’avoir fait que de l’autopromotion si mon nombre de tweet est comparativement aussi élevé par rapport à mes publications blogues?

    Mais même si tu avais raison, à la place de profiter de la tribune de Noisette pour pleurer comme une madeleine à mon sujet, tu aurais mieux fait d’arrêter de me suivre. Plus simple et moins coûteux en énergie.

  8. Sylvain dit :

    Moi j’étais bien d’accord avec le fond de l’article de Petrowski qui y fait des observations tout à fait juste comme sa dernière phrase:  » Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi. Moi, moi, moi… Ce nombrilisme extrême, à mon avis, est bien plus déplorable que le placotage, le gazouillis ou la dispersion. ».

    Ça va dans le même sens que le t-shirt Threadless qui dit: « Ironic, self-aware narcissism is still narcissism ».

    Mais bon, j’imagine que quand on est habitué à réfléchir seulement 140 caractères à la fois, il est difficile de pousser sa réflexion et sa compréhension un peu plus loin alors on sort le gun et on mitrailles nos 140 cartouches.

  9. Web baron dit :

    Pauvre Michelle Blanc qqun a osé affronter la bête de cirque. Désolé, mais moi je trouve que Nathalie à mis le doigt sur le bobo. On en reparlera plus tard.

  10. Olivier dit :

    Un peu dans le sens de Sylvain, mais avec une vision plus pondérée tout de même.

    Je suis bien d’accord avec le fond de l’article de Petrowski. Ce qui me gène, justement, c’est que le seul et unique exemple qui ait été pris en compte dans son article, c’est Michelle Blanc.

    Regardez un peu autour de vous : faire de l’auto-promotion n’est en aucun cas quelque chose d’aberrant. Au contraire… Réduire « l’auto-promotion » au nombrilisme, c’est faire un raccourci facile. Pas dangereux, mais facile.

    Là où je rejoins Petrowski, c’est sur le côté outrancier de certains. Ceux que j’ai envie d’appeler les « pousseurs de contenus perpétuels ». Laisser un twitt pour signaler qu’on écrit un article, ou qu’on passe à la télé, radio etc. c’est pas vraiment pousser du contenu. Passer sa journée à twitter « j’ai écrit un billet aller le lire », ça c’est excessivement chiant. C’est très « attention whore ».

    Et c’est là où je trouve que la cible Michelle Blanc est un peu facile : Si vous passiez toute la semaine à la radio, à la télé, ou dans les journaux, n’est pas normal d’en informer votre communauté ? Je pense honnêtement que je ferai la même chose. Comment peut on reprocher à quelqu’un de mettre en ligne une chronique télé chaque semaine. C’est pas le but d’une chronique, d’être récurrente justement ?

    Il y a une différence entre mettre du contenu à disponibilité, et chercher systématiquement « plus » d’audience. Et il faut bien l’avouer, il y a des gens qui ne sont sur Twitter que par intérêt, et on les repère très vite. Mais à mon sens, il ne s’agit pas de Michelle Blanc (Y’a 3 ans, l’audience de Twitter était quand même très très limitée non ?).

  11. Patrick dit :

    J’aime les nuances qu’apporte Olivier.

    Que Michelle Blanc ne soit pas le meilleur exemple au monde, soit.

    Toutefois le fond du billet de Noisette, comme quoi la réaction de Mme Blanc est démesurée, je reste encore 100% d’accord.

  12. Cecile Gladel dit :

    Que de bons points censés dans ce billet.
    Sauf qu’il ne faut pas faire des généralisations sur les victimes d’intimidation.

    Je crois que les blogueurs et acteurs des médias sociaux réagissent exactement comme les journalistes quand ces derniers sont critiqués. On se braque et on rue dans les brancards. Manque de recul.

    Étant journaliste indépendante et blogueuse, je suis au milieu. Je trouve, en effet, qu’il ne fallait pas que Michelle réplique ainsi. La critique n’est pas si vive et les commentaires et critiques méritent toujours qu’on y réfléchissent.

    On dirait que les blogueurs sont sur le mode défensif dès qu’une critique négative émerge. Exactement comme les journalistes. Peut-on respirer par le nez, méditer un peu sur la critique et ne pas assassiner et surtout ridiculiser l’émetteur de la critique. Crime Lise Bissonnette et Nathalie Petrowski ne sont pas nées de la dernière pluie, ni des imbéciles, peut-on au moins les écouter ?

    Évidemment, on peut ne pas être d’accord. J’en suis. Mais peut-on le dire sans ruer dans les brancards et ironiser ?

    On se calme…

  13. Olivier dit :

    @Patrick : ça fait partie du personnage :D (certes excessif, pas entièrement justifié, mais justifié quand même).

  14. Poil dit :

    Salut,
    on va simplifier, la beauté dans tout ça c’est que vous pouvez cliquer sur unfollow.

    Vous me faites rire les rejets: »André Arthur ça pas de bon sens! » … (soupir… Change de poste)

    moi je lis ce qui m’intéresse
    bye

  15. Il faut bloguer en se foutant des autres. Le reste, c’est du bla-bla. Mes deux cents.

  16. Simon Jodoin dit :

    Louis Préfontaine a écrit : « Il faut bloguer en se foutant des autres. »

    Voilà un gage assuré de médiocrité.

    S.

  17. Poil dit :

    « Il faut bloguer en se foutant des autres » eurk!

  18. La vérité vous fait peur. C’est pourtant la clef du succès. Ces petites histoire d’un tel qui a dit ceci ou cela ou d’auto-promotion de ceci ou cela, c’est de l’énergie gaspillée. Les meilleurs blogueurs n’en ont rien à foutre et se concentrent sur ce qu’ils font.

  19. Poil dit :

    « Les meilleurs blogueurs n’en ont rien à foutre et se concentrent sur ce qu’ils font. » ok, pas en se foutant de ses lecteurs… donc on pourrait dire: »bloguer avec confiance » … la confiance ça marche pas juste avec les blogues. bon point.

  20. Je veux juste préciser que je prendrai le temps de vous répondre ce soir car je cours après le temps durant le jour. ;) Merci de bien vouloir patienter…

  21. David Gendron dit :

    « Â« Il faut bloguer en se foutant des autres » »

    Louis a raison…et il n’a pas dit qu’il se foutait de ses lecteurs.

  22. lutopium dit :

    « parce que franchement, il y a des enjeux bien plus importants que ça dans notre écran radar à l’heure actuelle. » Je n’ai lu que le billet de Renart à ce sujet mais j’ai eu la même réaction. Mais, bof, j’ai toujours ce genre de réaction car je blogue « politique ». J’ai eu le même feeling lorsque les gens se sont mis à délirer sur la laicité.

    Y’a quand même de bonnes jasettes de salons. Ici, comme chez Renart… Le web 2 on en fait ce qu’on veut. Le restant, c’est de la gnognotte d’intellos… Mes deux sous.

  23. @ Le Détracteur Constructif : Oui, tu as sûrement raison quand tu parles de proportions. Moi, mon blogue, je n’en vis pas et je ne pense pas en vivre bientôt non plus alors tout ce débat semble assez loin de moi. Et tu sais à quel point c’est la politique québécoise qui est dans mon écran radar en ce moment… ;)

    @ Bakouchaïev : Tu n’est pas une aberration pour moi en tout cas! :)

    @ David Gendron : Ah bien merci!

    @ Renart L’Éveillé : Je ne sais pas si ma finale rend bien justice à mon argumentation mais c’est vraiment comme ça que je le sentais. Pour moi, les vrais scandales ces jours-ci, c’est tout ce qui touche le Parti libéral du Québec. Avec tous les scandales qui sortent… C’est plus dans ce sens-là. L’émotive parlera toujours ;)

    Et en discutant avec toi et ta douce aujourd’hui, j’ai compris pourquoi je n’avais pas compris. Je ne connais pas assez Nathalie Petrowski pour que son article ait constitué la goutte qui a fait déborder le vase. Pour moi, c’était une journaliste quelconque qui avait pondu un texte quelconque. Ça ne change rien au fond de ma pensée mais je pense que tu comprends ce que je veux dire. ;)

    @ Patrick : Je suis d’accord avec la première partie de ton commentaire, tu t’en douteras bien! Par contre, était-ce vraiment nécessaire de venir critiquer (encore!) Renart sur mon espace? Que veux-tu que je te réponde? Tu sais déjà que c’est un ami cher que je respecte beaucoup. Je ne suis pas toujours d’accord avec lui mais compte pas sur moi pour te seconder. ;)

    @ Mouton Marron : Et pourtant!

    @ Sylvain : Je suis bien d’accord avec le fond aussi même si je trouve que dans les médias sociaux, cette forme de promotion est un peu un mal nécessaire. Je pense que c’est parce que ça venait d’elle que ça a choqué. Plus que le propos…

    @ Olivier : C’est vrai que dans son article, il n’était pas nécessaire de pointer une seule personne. De l’autre côté, avec la visibilité qu’a Michelle Blanc, c’est un peu normal qu’elle soit l’exemple de prédilection… et ce, d’un côté comme de l’autre. D’ailleurs, je comprends Michelle d’avoir réagi, simplement, je n’étais pas d’accord avec la façon.

    Pour le reste, personnellement, j’apprends tranquillement à utiliser Twitter. On peut être tenté de pousser seulement son propre contenu quand on ne connaît pas la bête.

    Mais pour résumer, je te dirais que je suis plutôt d’accord avec ton commentaire. C’est moins brouillon que moi, en tout cas. :)

    @ Cecile Gladel : Je suis contente de te voir ici. :) Et oui, je te rejoins tout à fait par rapport au manque de recul.

    « On dirait que les blogueurs sont sur le mode défensif dès qu’une critique négative émerge. Exactement comme les journalistes. Peut-on respirer par le nez, méditer un peu sur la critique et ne pas assassiner et surtout ridiculiser l’émetteur de la critique. »

    Voilà. C’est en gros ce que je voulais dire. Merci beaucoup pour ton passage. :)

    @ Poil : Tu t’adresses à moi, à eux, aux gens en général… ?

    @ Louis Préfontaine : Moi j’ai appris à me foutre des statistiques. Par contre, j’aime bien prendre en considération l’opinion des autres car ça alimente ma réflexion.

    Toi et moi par contre, on fait pas le même type de contenu et nous ne sommes pas sur le web pour les mêmes raisons alors… :)

    @ lutopium : J’aime bien créer l’ambiance jasette de salon. :) Et continue à bloguer politique, c’est tellement important! Je m’y remets le plus tôt possible, surtout avec la nouvelle histoire Bellemarre…

  24. poil dit :

    @noisette à eux

  25. [...] ait suivi une réplique de Michelle Blanc, pis ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça etc. etc. [...]

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