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Gilles Taillon démissionne

Par Noisette Sociale, 10 novembre 2009 14:12

Article.

Après quoi, 3 semaines?

Je suis morte de rire.

D’après moi, faudra continuer de me rouler par terre jusqu’à la sortie à la fin de ma journée de travail.

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Commentaire boni : Je pense que je vais aller m’acheter une pelle en prévision de l’enterrement de l’ADQ.

Critique éclair (4)

Par Noisette Sociale, 26 octobre 2009 10:36

Stéphane Rousseau à TLMEP hier : Une ostie de tache de marde.

Il faut que je le dise, en partant, j’ai beaucoup de difficulté avec les artistes qui sont apolitiques. Quand ils en sont fiers, c’est pire que pire.

Hier soir, en début d’émission, Martin Matte essayait de s’exprimer un peu au niveau politique. Moi qui le soupçonne depuis longtemps d’être plutôt fédéraliste et plutôt de droite, j’avais envie de confirmer ou d’infirmer ma théorie.

On l’a jamais su parce que Stéphane Rousseau n’arrêtait pas de faire le con à côté. Il baillait exagérément ou lui coupait sans cesse la parole.

Même Martin Matte, avec un air un peu embarrassé, lui a glissé assez fort pour qu’on l’entende que « tsé Stéphane, c’est parce qu’il y a du monde que ça intéresse, la politique ».

Au cours de l’émission, des sujets touchants à la politique ou aux enjeux sociaux sont revenus sur le tapis. Rousseau faisait le cabochon à chaque fois et souvent, faisait avorter les discussions.

À la fin, je pense que je l’aurais mis dans une valise de char.

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Commentaire boni : Je suis tellement contente que Gilles Taillon soit rendu à la tête de l’ADQ. Le parti était déjà à l’agonie, là c’est sûr que ça va l’achever.

Autre commentaire boni : Gilles Taillon à TLMEP hier : ZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzz

Désillusion passagère…

Par Noisette Sociale, 25 janvier 2008 10:10

carte_quebec_grande.jpgPour ceux qui ne s’en doutaient pas déjà, eh bien je vous l’annonce : Je suis une fervente indépendantiste.

Je suis passée par toutes les gammes d’angles de perception possibles pour garder la foi dans la possibilité de réaliser ce grand projet de pays. J’ai voulu croire en mon peuple.

Depuis deux ans, avec le contexte politique catastrophique (en mon sens) , pour garder le moral, j’ai décidé d’adopter la thèse du pire. L’alignement des planètes favorisaient nettement cette dernière :

  • Le scandale des commandites finit par être dévoilé au grand jour. J’étais presque reconnaissante envers les libéraux fédéraux qui nous offraient un argument de plus qui était béton.
  • Lorsque les Conservateurs ont pris le pouvoir (minoritaires, mais tout de même!) à Ottawa, je me suis dit qu’au bout du compte, ça ne pourrait qu’être une bonne chose car les Québécois ne pourraient faire autrement que de se réveiller.
  • Quand Stéphane Dion a pris la tête du Parti Libéral du Canada, c’est un rêve qui se concrétisait. Je n’aurais jamais cru que mes fédéralistes préférés feraient un choix aussi suicidaire. C’était trop beau.
  • Quand Jean Charest a repris le pouvoir (minoritaire, mais tout de même!) à Québec avec l’ADQ comme opposition officielle, j’ai pleuré. J’ai craint pour notre sociale-démocratie comme jamais. Je me suis consolée en me convainquant que là, mon peuple ne pourrait faire autrement que de se lever pour de bon. J’ai presque réussi à me réjouir.
  • Quand André Boisclair a quitté la chefferie du PQ pour être remplacé par Pauline Marois, j’ai arrêté de détester profondément le PQ (et plus particulièrement ses membres) comme je l’avais fait depuis les deux dernières années. Même si matante Pauline n’avait pas été mon premier choix lors de la course à la chefferie, je me suis dit que de toute façon, personne n’aurait fait pire qu’André Boisclair.

Non. Le calme plat. Ça allait prendre quoi ?

Les études s’accumulent sur la détérioration de la condition du français, en particulier à Montréal. Les enfants ayant le français comme langue maternelle sur l’île sont devenus minoritaires. On nous dit qu’on s’alarme pour rien.

On nous montre que l’on recommence à avoir des difficultés à se faire servir en français dans les commerces et même dans les hôpitaux. On s’énerve le poil des bras pendant une journée ou deux mais finalement, on se dit que ben non, on exagère sûrement.

Ce matin, nous apprenons que Postes Canada a volontairement omis d’inscrire la fête de la Saint-Jean-Baptiste sur le calendrier destiné à l’ensemble de ses employés alors qu’y figurent le Yom Kippour, la Journée nationale des Autochtones, le Rosh Hashanah, le Ramadan, la Saint-Patrick, etc.

Non.

Le Québec est à l’image du parti de Mario Dumont : Pendant une journée, on gueule et on trouve qu’il faudrait vraiment faire « quelque chose »… puis le lendemain, on oublie et on passe à un autre appel.

Excusez-la.

La conscience d’un enfant… L’inconscience des adultes…

Par Noisette Sociale, 13 janvier 2008 00:01

The cost of low priceJe suis entrain d’écouter un documentaire sur les pratiques commerciales condamnables de Wal-Mart. Rien de nouveau là-dedans. Par contre, il y a une petite anecdote qui m’a marquée et je me permets de la partager avec vous en traduction libre. C’est criant de vérité.

C’est un enfant de six ans qui raconte à son père pourquoi il est fâché contre sa mère :

« Enfant : – Papa, je suis très fâché contre maman.

Papa : – Ah oui? Comment ça?

Enfant : – Parce qu’elle a fait quelque chose de vraiment pas bien.

Papa : – Quoi donc?

Enfant : – Elle est allée magasiner chez Wal-Mart ce matin.

Papa : – Humm, d’accord. Mais pourquoi tu dis que ce n’est pas bien ?

Enfant : – Parce que je sais que Wal-Mart est une compagnie qui est méchante avec ses employés ! Il faut pas aller là!  »

Et celui qui relate l’anecdote de conclure : « Si un enfant de six ans peut comprendre ça, je crois que tous les Américains le peuvent aussi. »

MAIS NON!!! Malheureusement, y’en a qui ne se rendent pas compte. Y’en a qui ne comprennent pas l’énorme coût humain à payer pour le paquet de cochonneries à bas prix que l’on peut se procurer dans cette chaîne de magasins.

Wal-Mart… the high cost of low price.

Si c’est encore aussi prospère, c’est qu’il se trouve encore des gens pour y aller. C’est aussi simple que ça. On ne se rend pas compte que d’aller là, c’est tuer les industries locales. On ne se rend pas compte qu’on se tire dans le pied en encourageant l’exploitation des femmes et des enfants pour payer moins cher.

Je suis dégoûtée.

Mais à l’avenir, quand je passerai devant un Wal-Mart avec ses places de stationnement toujours remplies à pleine capacité, j’aurai une pensée envers cet enfant de six ans qui a compris ce que tous ces inconscients, eux, n’ont pas compris.

Puis pour ceux qui seraient tentés de me dire que des fois, t’as pas le choix, surtout si t’es pauvre… je leur répondrai que dans la vie, surtout dans une société comme la nôtre, tu as toujours le choix. De plus, pour moi, un « pauvre » qui prétend aller là pour économiser, c’est quelqu’un qui ne se rend vraiment pas compte qu’il encourage un système qui le défavorise directement.

Un peu comme les gens qui sont sur l’aide sociale et qui votent pour l’ADQ.

Ils doivent pas être au courant… comme mon chat…

Pourquoi j’aime Michel David…

Par Noisette Sociale, 20 décembre 2007 11:44

Michel DavidCar c’est selon moi le meilleur chroniqueur de politique provinciale.

Car ses bulletins sont toujours pertinents et surtout hilarants. Allez voir son dernier Bulletin de l’opposition. Un bijou. (Tout comme le journal dans lequel il figure et j’ai nommé le Devoir.)

Pour les lâches, voici l’extrait qui a fait ma journée en terme d’hilarité politique:

« Raymond Francoeur (Portneuf) est tout à fait représentatif de l’effacement de l’aile parlementaire adéquiste. Sa seule et unique question à l’Assemblée nationale remonte au 24 mai, mais il a été la vedette de l’incident le plus désopilant de la session. Quand le premier ministre a demandé s’il y avait un fédéraliste parmi les députés de l’ADQ, M. Francoeur a candidement levé la main. 55. »

Je ne vois vraiment pas ce que je pourrais ajouter à ça! *rires*

Thème Panorama par Themocracy