Vouloir se faire servir en français… c’est du chiâlage ?
Le Journal de Montréal a effectué une enquête dernièrement sur la situation du français dans les commerces montréalais. Une journaliste a été embauchée dans une quinzaine de commerces du centre-ville avec un CV rédigé uniquement en langue anglaise et s’est uniquement exprimée en anglais durant les entrevues. Elle leur précisait même qu’elle ne pourrait pas dire plus que « bonjour » ou « merci » en français. (Ce qui n’était pas réellement le cas, la journaliste en question était une francophone qui s’exprimait facilement en anglais, sans accent.)
Je vous incite fortement à lire l’article qui résume l’enquête et ses résultats ici.
Extrait :
« Dans les 14 autres commerces, les patrons jugeaient que ses lacunes en français n’étaient pas très importantes, et ce, malgré les plaintes de la clientèle. «Ce n’est pas grave, ces clients-là sont chialeux», disait notamment une patronne. Une gérante francophone est même allée jusqu’à demander l’assistance d’une employée bilingue pour traduire l’entrevue d’embauche de la journaliste. »
( Aucun respect dans le premier cas… et AUCUNE FIERTÉ dans le deuxième cas.)
JE SUIS RÉVOLTÉE.
Je n’ai rien de plus à dire sur le sujet.
Pour ceux qui sont choqués aussi et qui appuient la cause de la défense du français à Montréal, je vous réfère au Mouvement Montréal Français. Nous ne serons jamais assez de militants! Sinon, vous pouvez également faire un don par Paypal.
Il faut vraiment être naïf pour croire que le Français n’est plus menacé à Montréal…






