Je n’existe pas
J’ai eu plusieurs signes de ma non-existence cette semaine.
- Il est arrivé quelquefois que quelqu’un entre dans l’ascenseur et se colle le dos à moi. Quand j’utilise le verbe coller… c’est parce qu’on m’a vraiment collée. Étrange car la plupart du temps, nous n’étions que deux…
- Au Tim Hortons le matin, une dame persiste à se coller la poitrine sur mon dos quand on attend en file.
Si je n’existe pas, c’est ok.
Mais le côté de moi qui est convaincu de son existence réelle commence vraiment à être de mauvaise humeur.






