Étiquettes : Informatique

Osti’ch’mêlée, osti’ch’tannée

Par Noisette Sociale, 18 septembre 2009 21:53

J’ai vécu énormément d’émotions fortes cette semaine, je suis partie en peur et j’ai possiblement pris une mauvaise décision sur une impulsion momentanée.

J’étais dans mon cours de systèmes d’exploitation et c’était exactement comme les 4 cours précédents… Il y avait un prof en avant qui parlait et c’est comme si j’étais dans un épisode de Charlie Brown, c’est-à-dire que tout ce qui sortait de la bouche du prof sonnait à mes oreilles comme des bruits de trompette mis un à la suite de l’autre… et idem d’ailleurs pour les questions qui fusaient de la bouche de certains étudiants.

Un sentiment de profond désespoir m’envahit soudain et une connexion dans mon cerveau fit en sorte que je décidai à l’instant même que je m’étais encore trompée, que je n’étais clairement pas au bon endroit et que j’allais plutôt aller en bureautique.

C’était mardi matin. Le lundi suivant était la date limite pour l’annulation des cours ou de la session sans pénalité.

J’ai remballé mes affaires et sac à dos à l’épaule, j’ai quitté la salle de classe, bien décidée à rencontrer la conseillère en orientation du Collège. Malheureusement pour moi, je ne pouvais pas avoir de rendez-vous avec elle avant le 28 septembre et à ce moment-là, il aurait été trop tard pour annuler quoi que ce soit.

C’est d’un pas décidé que je me suis rendue chez l’API qui elle, était disponible pour me voir. Le problème avec elle, c’est qu’elle gère un paquet de programmes d’études et qu’elle ne connaît rien, de son propre aveu, à l’informatique. La rencontre ne s’est pas étirée en longueur et en sortant de celle-ci, j’avais annulé le cours de systèmes d’exploitation ainsi que le cours de mathématiques et j’avais gardé les autres, question d’avoir douze heures de cours, soit le minimum pour rester à temps plein. J’avais également rempli le formulaire de demande de changement de programme et j’avais une promesse de rendez-vous avec l’API du programme de bureautique pour le mercredi suivant.

J’ai été convaincue que j’avais pris la bonne décision pendant… ouf… un bon 18 heures.

Le lendemain matin, j’avais mon cours de programmation que j’avais décidé de conserver. Le tout se déroule rondement, je comprends la théorie et la période d’exercices ne me cause aucune difficulté majeure.

Durant la période d’exercice en question, une autre prof du département circule dans les rangées pour nous donner un coup de main. Elle s’attarde souvent à mes côtés et vers la fin de la période, elle me glisse quelque chose comme : « Ma belle, tu sais que tu te démarques beaucoup? Tu es nettement au-dessus de la moyenne de la classe. » Et elle poursuivit son chemin, me laissant là avec ma pauvre gueule toute grande ouverte d’incrédulité. Pour faire une histoire courte, à entendre plusieurs se vanter en arrière, j’étais convaincue de traîner de la patte… Comme quoi ceux qui ont une grande gueule ne sont pas nécessairement aussi avancés que ce qu’ils veulent bien nous faire croire.

À la fin du cours, je vais voir le prof pour lui poser une question et la conversation fait en sorte que je lui annonce bêtement que j’avais décidé de laisser tomber le programme. Lui aussi, il me lance que je suis en haut de la mêlée et j’ai senti que ma décision le fâchait.

Mes convictions étaient ébranlées. Moi qui était certaine d’être nulle part rapport au reste du groupe! Puis j’ai toujours eu pour mon dire que si tu n’es pas bon dans quelque chose, c’est sûrement que tu n’es pas au bon endroit…

Misère.

Pour les deux cours annulés, il était déjà trop tard pour revenir en arrière.

J’ai commencé à me poser les questions suivantes :

Est-ce que j’ai voulu abandonner tout simplement parce qu’une difficulté s’est dressée devant moi?

Se pourrait-il que le fait que je n’ai pas eu de vacances dignes de ce nom depuis pratiquement un an ait eu une influence sur mon découragement? Se pourrait-il que le fait que je suis passée d’une période de rush débile au boulot à une rentrée scolaire intensive et épuisante ait ébranlé ma motivation?

Se pourrait-il que dans le fond, le fait que je hais pour mourir mon cours de système d’exploitation veuille simplement dire que le profil « informatique de gestion » me conviendrait mieux que celui de « gestion de réseaux » plutôt que de rejeter l’informatique au complet?

Mon cours de programmation se déroule comme un charme, je suis bonne là-dedans et j’aime ça. Mais comment savoir si j’aime ça parce que j’aime ça ou si j’aime ça simplement parce que j’ai une facilité là-dedans?

Et j’ai commencé à voir un pattern. J’ai fait de l’introspection ces deux derniers jours et le dernier point a particulièrement occupé mes réflexions.

- Je suis une fille curieuse. J’ai envie de connaître un paquet de trucs sur un éventail assez large de sujets. À chaque fois que je regarde les programmes des cégeps et des universités, j’ai le goût d’en suivre un nouveau. J’accumule mentalement tous les cours qu’il faudrait bien que je suive un jour.

- Ma grande curiosité a souvent le don de faire en sorte que je suis une éternelle mêlée. Ça me fait douter, ça me fait me remettre en question… Ça fait que j’ai souvent tendance à avoir l’impression que j’ai trouvé enfin LE chemin que je dois suivre, ce qui fait en sorte que je peux changer 10 fois d’idée dans une année sur mon plan de carrière.

- Aimer trop de trucs en même temps combiné à une paresse latente font en sorte que j’ai tendance à commencer beaucoup de trucs… et à ne jamais rien terminer.

- J’ai également un atout qui n’est pas donné à tout le monde mais qui est à double-tranchant… C’est que j’ai tendance à performer dans à peu près tout ce que j’entreprends, ce qui fait en sorte que je suis toujours à me demander si j’aime faire telle ou telle chose pour ce que c’est ou si c’est juste parce que ça ne me demande pas trop d’effort.

Je suis franchement tannée de cette roue qui tourne et qui me ramène toujours à la case départ. À l’éternel recommencement.

Je vais voir un API cette semaine et je pense que je vais annuler ma demande de changement de programme. Je vais prendre le temps d’avoir une vraie rencontre avec la conseillère en orientation pour voir où j’en suis.

J’aime l’informatique. J’aime les TI. Je ne sais juste pas ce que je veux faire avec ça.

Mais le présent texte a déjà contribué à m’y faire voir un peu plus clair. C’est au moins ça de pris.

Je tenterai de (vous) me tenir au courant…

Ah, la rentrée!

Par Noisette Sociale, 28 août 2009 13:52

J’espère que vous me pardonnez de vous négliger aussi grossièrement… et je le dis autant pour les lecteurs inconnus que pour ceux que je connais dans la vraie vie… J’ai été complètement absente, ici comme ailleurs, ces 7 derniers jours.

Le Détracteur vous a raconté un peu notre fin de semaine débile au camping métal. Je ne m’étendrai pas là-dessus car je sais que ça ne vous intéresse pas pour la plupart. Disons simplement que c’était riche en rebondissement, pauvre en heures de sommeil et que j’ai eu l’occasion de fraterniser avec un Snake de Voivod complètement saoul mais combien hilarant et sympathique.

Donc, c’était la rentrée scolaire pour moi et mes camarades le 24 août dernier. Ça m’a tenue assez occupée, c’est le cas de le dire. Tous les « classiques » étaient là :

  • fournitures_scolairesAhhhhh, le plaisir de faire une file interminable pour entrer à la COOP et me rendre compte que la moitié des livres nécessaires à mon bon fonctionnement sont évidemment en rupture de stock. C’est très pratique quand on a déjà un devoir à remettre mardi qui nécessite un des livres manquants qui ne sera pas arrivé avant la semaine prochaine ou peut-être même celle d’après. (Moi ça me sidère qu’après toutes ces années, ça reste encore un classique de la rentrée.)
  • Une autre file interminable pour faire sa carte d’autobus avec photo pour les étudiants et voir la moitié se faire revirer de bord en &!@?% parce qu’ils n’avaient pas les documents nécessaires pour faire la carte. (Ceci étant dit, je suis très contente de pouvoir recommencer à bénéficier du tarif réduit pour le transport en commun pour au moins les 2 années à venir.)
  • Me rendre compte que j’ai trois occasions assez limitées pour récupérer mon agenda sinon pow pow t’es mort. (Mais je l’ai eu. Mwahahahahaha.)
  • Courailler chez Bureau en Gros, Zellers et compagnie pour me procurer un superbe sac à dos et la papeterie nécessaire pour passer au travers de ma session (mais ça, j’ai quand même aimé ça)

Bon, outre ce chiâlage qui revient à chaque année, je sors plutôt positive de ma première semaine d’école dans mon programme d’informatique.

Tout d’abord, il appert que nous sommes finalement deux filles dans tout le programme. C’est quand même une de plus de ce qui était prévu au départ! Il y en a même une des deux qui porte le hijab… et je vous laisse deviner laquelle :-P (Ceci dit en tout respect.)

(Parenthèse : Je me permets de pondre un billet long pour mes archives personnelles.)

Pour vous donner une idée (au cas où il y en aurait que ça intéresserait), voici la liste de mes cours pour cette session-ci :

  1. Introduction aux concepts de la programmation structurée (6h)

    Ce cours sera l’un des plus importants du programme car il est à la base d’à peu près tous les autres cours. Je sais déjà que j’y mettrai beaucoup d’énergie pour bien le comprendre. En gros, on va voir les bases de la programmation structurée à partir du langage de programmation PASCAL dans l’environnement DELPHI. Je sais que ce n’est apparemment pas ce qui est utilisé sur le marché du travail mais il semblerait que c’est la méthode la plus simple à apprendre pour débuter et qu’en maîtrisant celle-là, il est beaucoup plus facile d’apprendre les autres langages ensuite. C’est encore du Chinois pour moi au moment où on se parle mais j’ai déjà bien hâte de me plonger là-dedans. J’espère que je vais aimer ça…

  2. Introduction aux systèmes d’exploitation (6h)

    Ah! Voilà qui ne sera pas tout à fait facile au premier abord mais qui sera utile autant pour mon programme, pour ma carrière future et pour la vie de tous les jours. Nous allons étudier en profondeur l’environnement d’un système d’exploitation Windows et de Linux (dans l’environnement Fedora, je crois). Je vais apprendre à faire des commandes précises et plein d’autres trucs d’un domaine que j’ignore encore tout à fait. C’est le premier cours d’une série alors ça risque d’être important. Par contre, je suis un peu déçue d’apprendre qu’on ne verra pas l’environnement Mac. Je sais bien que la plupart des réseaux sont gérés dans l’environnement Windows ou Linux mais quand même…

  3. Introduction aux fonctions de travail de l’informatique (3h)

    Je pense que je vais beaucoup aimer ce cours car il a un petit quelque chose des sciences humaines. Je n’ai jamais eu la chance dans mon parcours scolaire d’avoir un cours qui ressemblait à « Ã‰ducation aux choix de carrière » ou autres trucs du genre et pourtant, c’est tellement important! Ce cours va contribuer à combler une lacune en ce domaine puisqu’il sert à explorer les différentes fonctions qu’on pourra occuper sur le marché du travail quand nous aurons complété notre DEC en informatique. Nous étudierons également les différentes lois qui régissent les nouvelles technologies, le code d’éthique, etc. J’aime.

  4. Mathématiques appliquées à l’informatique (5h)

    CALCULATRICE1J’ai eu une vision d’horreur quand mes yeux ont lu ça sur mon horaire. J’ai déjà eu des mathématiques par le passé au collégial et ça ne s’était pas très bien passé. Pourtant, à l’école secondaire, je pétais des 95% et plus dans cette matière, les doigts dans le nez. Et justement, l’école secondaire, ça fait plus de 6 ans que j’en suis sortie alors ça remonte à loin. Quoiqu’il en soit, les 2 premiers cours se sont bien déroulés. J’ai appris entre autres à convertir des nombres usuels (soit en base 10) en binaires. Je suppose que ça va servir plus tard… Sinon, on a revu des bases mathématiques, surtout ce qui touchait les règles des exposants. Je me croise les doigts pour que ça aille bien.

  5. Recherche d’information (3h)

    Un autre type de cours « sciences humaines ». Le livre demandé pour ce cours est d’ailleurs le même qui était demandé au sein du programme de sciences humaines, soit le fameux livre de méthodologie de Bernard Dionne. (Sauf que moi j’ai la 3e édition et le reste du monde en est rendu à la 5e édition… ce qui ne me rajeunit point.) Si j’ai bien compris, le cours consiste à nous apprendre comment bien rechercher de l’information, surtout sur Internet, comment savoir si elle est fiable, etc. Nous aurons entre autres à produire un exposé oral lié à un travail de recherche sur un sujet de notre choix. J’adore, surtout que j’ai déjà trouvé mon coéquipier.

Je me trouve avantagée par rapport à mes collègues d’avoir seulement 5 cours pour ma première session. J’avais pratiquement tout fait mes cours généraux par le passé alors c’est ce qui explique que j’ai « seulement » 23h de cours plutôt que les 29 ou 30h prévus. Ça m’a grandement facilité la tâche pour ce qui a été de négocier mon horaire de travail avec mon employeur actuel.

J’ai remarqué aussi que j’avais mes cours toujours avec les mêmes étudiants. Je ne sais pas encore si c’est un avantage ou un inconvénient car je les connais encore très peu. Par contre, j’ai déjà identifié un petit groupuscule constitué de gens probablement très sympathiques mais qui sont incapables de ne pas être bruyants durant les cours alors je m’assois loin d’eux dans les locaux pour maintenir ma concentration.

J’en aurais tellement à dire mais je sens que j’en ai déjà perdu plusieurs alors ça ira peut-être dans un autre billet.

Au plaisir et bonne rentrée à tous ceux et celles qui sont concernés, profs comme étudiants!

Seule et troublée

Par Noisette Sociale, 13 mai 2009 10:31

Moi et mes camarades

reseaux-informatiqueQuand j’ai envoyé ma demande d’inscription au cégep pour le programme d’informatique – gestion de réseaux, je ne m’attendais pas à avoir beaucoup de consoeurs dans mes cours. Je me disais: « Bah, on va peut-être être 4-5… ou 5-6… »

Ce matin, je croyais me rendre à une rencontre individuelle avec mon API. Il s’est avéré que c’était plutôt une rencontre de groupe pour nous présenter un peu le programme et à quoi ressemble la vie collégiale. (ZZZZZZZzzzzzzzzzzzzz) En entrant dans le local, je suis accueillie par madame l’API qui me dit avec un sourire en coin : « J’espère que ça ne te dérange pas trop d’être entourée de gars. » Et là, mes yeux se tournent vers le groupe assis devant moi.

Que des gars.

Des gars qui sont en train de terminer leur secondaire. Des gars qui débarquent fraîchement de l’étranger. Des gars qui arrivent du DEP. Des gars qui ont fait un changement de programme.

J’ai pris une place à l’arrière et j’ai attendu que les filles arrivent.

Évidemment, elles ne sont jamais arrivées.

Je ne sais pas pourquoi ça me dérange à ce point-là. Peut-être parce qu’aucun n’avait vraiment l’air tout à fait sérieux?

J’angoisse à l’avance pour la première fois où je devrai me jumeler avec d’autres camarades. Normalement, dans ce genre de rencontres, je « spottais » mentalement quelques camarades potentiels.

Il y en avait un qui portait un chandail de Iced Earth, je pense que ça va être à considérer.

Je sais que je dois sonner comme une vieille matante désagréable mais en fait, je pense que c’est surtout de la gêne, mon problème. J’ai énormément de difficulté à aller vers les autres et autant j’ai une grande gueule quand il s’agit de parler devant la classe, autant j’ai une petite voix qui me force à répéter ma question quand je m’adresse à une nouvelle personne. J’ai beau me donner mentalement des claques en arrière de la tête depuis des années, je n’ai jamais réussi à régler ce problème-là.

Observations générales

- Beaucoup trop d’étudiantes au registrariat qui étaient avec leur mère pour payer leur session (Vraiment, avec le temps, ça ne s’améliore pas.)

- Beaucoup trop d’étudiantes qui pleuraient au registrariat pour toutes sortes de raisons… sans succès. (Au moins.)

- Malgré mes 23 ans, je me sentais terriblement vieille au milieu de tous ces jeunes étudiants de 17-18 ans qui parlaient fort au cellulaire en abusant un peu trop des « c’est-comme-trop-genre-style »

- Je me suis rendue compte que ce qui m’avait le plus manqué de ce cégep, c’était deux profs en particulier du département des sciences sociales. Je me rappelais par coeur comment me rendre à leur bureau mais malheureusement, ils étaient tous deux absents.

Conclusion

J’espère que je vais survivre ;)

Je suis une vire-capot de l’informatique

Par Noisette Sociale, 6 février 2008 13:01

Hier, j’ai décidé de me procurer un mignon petit portable… Je vous laisse deviner lequel…

(…)

(…)

(…)

Un MacBook!!!macbook-blanc.jpg

Ça vous en bouche un coin, hein?

Eh bien à moi aussi. Mais c’est réellement un petit bijou, je trippe ben raide.

J’ai pris une journée de maladie aujourd’hui alors je vais en profiter pour explorer mon nouveau joujou… (Oui, j’étais réellement malade ce matin… et même cette nuit! lol)

Un brin d’explication…

On a acheté un PC en octobre. Fiancé l’avait fait monter sur mesure, ce serait une vraie bombe, qu’il disait. Il avait raison sauf qu’il ne pouvait pas prévoir que la carte-mère nous chierait dans les mains. Le magasin d’informatique fonctionne selon la garantie du fabricant alors il doit ré-envoyer la carte-mère défectueuse à Taïwan et attendre que la nouvelle nous revienne… et pendant ce temps-là, on attend comme des caves. Pas sûre qu’on reverra le PC avant un mois…

Impulsive que je suis, j’ai fait une demande de prêt Accès D de 1500$ payable en 36 mois et j’ai dit à Fiancé qu’on irait chez FutureShop. (Qui n’a toujours pas francisé son nom de commerce mais c’est une autre histoire.) Je prévoyais faire mon entrée à l’université cet été et j’aurais donc besoin d’un portable. Pas de niaisage, j’ai décidé de donner une chance à Mac.

Vous auriez dû voir mon air ébahi quand je suis arrivée à la maison, que j’ai appuyé sur « Power » et que ça fonctionnait déjà. C’est magique. Et le clavier du portable est beaucoup moins chiant que sur d’autres que j’ai essayé. J’ai quand même acheté un ensemble souris et clavier sans fil pour aller avec mais finalement, j’aurais juste pu acheter une souris et ça aurait fait.

Bref, la madame est très contente d’avoir un si joli petit joujou qui est en état de marche à portée de la main.

J’ai encore beaucoup de trucs à apprendre et avec lesquels me familiariser et je ne tournerai probablement pas le dos aux PC… alors on pourra dire que je suis une bi informatique! HA HA HA

Bonne journée, je retourne m’amuser.

OpenOffice pour les nuls

Par Noisette Sociale, 12 décembre 2007 09:37

Working girl Question que tout le monde sache ce dont il s’agit ici, OpenOffice est un logiciel de bureautique dit « open source » dans le jargon informatique. Il contient, tout comme la suite Microsoft Office, un logiciel de traitement de texte et de feuille de calcul (entre autres). Comme tout logiciel « open source », il est téléchargeable gratuitement sur leur site internet dont le lien apparaît plus haut.

À mon avis, les utilisateurs d’OpenOffice se divisent en trois catégories:

1. Les maniaques d’informatique qui trippent sur les logiciels libres et qui ne jurent que par ça.

2. La moitié de cette deuxième catégorie se situe également dans la première: ceux qui, par principe, ne veulent rien savoir de tout ce qui vient de Microsoft.

3. Je n’ai pas fait d’études scientifiques là-dessus mais mon petit doigt me dit que ça représente probablement la majorité (ou proche) des utilisateurs: Ceux qui n’avaient pas les moyens de s’acheter Microsoft Office ou, puisqu’il faut dire les choses comme elles sont, ils sont perdu leur copie pirate de MS Office et n’ont pas pu s’en procurer une autre. (Ici, je me trouve drôle…. lol)

Ceci étant dit, passons aux choses sérieuses.

Pour ceux qui ont des connaissances peu approfondies en informatique, le reste de ce billet s’adresse à vous. Lisez ceci bien attentivement.

Comme je reçois souvent des fichiers joints (de plus en plus) de gens qui utilisent OpenOffice Writer (le logiciel de traitement de texte) et que la plupart du temps, je ne peux pas les lire car ils sont sauvegardés dans le format d’OpenOffice, c’est-à-dire en .odt, j’ai pris sur moi d’écrire ce billet pour avoir à l’écrire une fois pour toutes et pour aider peut-être d’autres personnes qui sont aux prises avec le même problème.

Lorsque vous sauvegardez un fichier texte dans Open Office Writer et que vous avez l’intention d’envoyer ce fichier à quelqu’un qui ne possède pas nécessairement OpenOffice (moi par exemple… ou disons, un employeur dans le cas d’une lettre de présentation), voici la marche à suivre:

1. Allez dans le menu Fichier.

2. Dans le menu Fichier, sélectionnez l’option Enregistrer sous.

3. Dans le nom de fichier, inscrivez comme à l’habitude le nom que vous voulez donner à votre document.

4. Ne cliquez pas tout de suite sur Enregistrer!

5. Sous l’espace où vous avez inscrit le nom de votre document, vous avez un menu déroulant qui devrait figurer sous le nom de « Type de fichier » ou quelque chose du genre. Vous cliquez là-dessus et vous sélectionnez la première option où l’extension est .doc

6. Vous pouvez maintenant cliquer sur Enregistrer. Un « pop up » vous demandera probablement si vous êtes sûrs que vous voulez sauvegarder dans le format .doc et vous cliquez sur Oui ou Ok tout dépendant.

7. Bravo! Vous pouvez maintenant envoyer le fichier à tous vos amis! ;)

En espérant que cette capsule aura été utile à quelqu’un… ou qu’elle en aura fait sourire d’autres. :)

Thème Panorama par Themocracy