Le kin-ball, ce sport méconnu
Quand je me suis pesée chez mes beaux-parents la semaine dernière, j’ai vu que mon corps s’était allégé de 30 livres au cours des deux ou trois derniers mois. C’est bien beau tout ça mais mon cardio, lui, est toujours aussi médiocre ou à peu près. Ma collègue de travail préférée ne cesse de me suggérer de faire comme elle et de prendre de longues marches le soir mais avec l’état des trottoirs à Montréal cet hiver et ma manie de me casser la gueule en croisant la première surface glissante, ça m’emballe plus ou moins.
C’est là que je me suis rappelé ce sport merveilleux qu’est le kin-ball. (Et ça devient du coup ma nouvelle lubie du moment.)
Vous ne connaissez pas le kin-ball? C’est ce que j’ai cru comprendre en début de semaine alors que je statuais désespérément sur Facebook et Twitter que je me cherchais quelqu’un pour venir y jouer avec moi 6 mardis soirs à partir du 9 mars prochain. Sur Facebook du moins, c’était un de mes rares statuts où personne n’avait commenté. (Bien sûr, je me doute qu’il est possible que ça ne tentait à personne non plus mais t’sais, juste au cas…)
J’aime le kin-ball parce que c’est pas mal le seul sport où je m’amuse vraiment, que je cours d’un bord à l’autre du gymnase sans trouver ça chiant, parce que c’est un sport simple à comprendre et à intégrer et parce que ça a été inventé au Québec.
Pour faire un court résumé, ça se joue avec un gros ballon Omnikin. (Celui qu’on avait au secondaire était rose fluo, c’était génial.) Il y a trois équipes de quatre personnes sur le terrain : les bleus, les gris et les noirs. Un membre de l’équipe en possession du ballon devra frapper ce dernier en hurlant « Omnikin + Couleur d’une des deux autres équipes sur le terrain ». Le but est d’identifier l’équipe qui sera moins en mesure d’attraper le ballon afin que celui-ci tombe par terre, ce qui donne des points. Évidemment, tout se passe très vite et le ballon ne cesse de se faire attraper pour se refaire frapper aussitôt. Pour plus de détails sur le déroulement d’une partie, cliquez ici.
J’aimerais tellement pouvoir vous convaincre d’aimer ça vous aussi mais la meilleure façon de l’adopter, c’est de l’essayer. Et ça vient d’une fille qui n’est pas du tout sportive à la base et qui était tellement poche malgré ses efforts en éducation physique qu’elle avait rarement bien bien plus haut que 60% dans son bulletin.
Tous les gens à qui j’ai fait découvrir ça ont adoré leur expérience mais malheureusement, ne peuvent pas m’accompagner cet hiver dans les cours car ils ont soit déjà des cours (justement) ou ils sont trop serrés au niveau du porte-feuille.
Personnellement, j’ai déjà suivi des cours et je voulais aller plus loin mais à l’époque, il y avait une fille dans mon équipe qui était follement amoureuse de moi et c’était rendu à la limite du harcèlement donc je m’étais tannée et j’avais fini par quitter. J’aurais certainement pu trouver une meilleure solution que ça mais comme mon mode de vie était semblable en tous points à celui d’une rockstar (à l’exception que je n’étais pas dans un band), je n’ai pas réfléchi bien longtemps.
Donc je réitère mon invitation : Le 9 mars prochain, les cours recommencent. J’aurai manqué la première partie de la saison mais les entraîneurs sont ouverts aux nouvelles inscriptions. Ça coûte 70$ et il reste 6 cours. Si ça vous tente, faites-moi signe. Ça me ferait plus que plaisir.
Sinon, j’irai toute seule comme une grande et j’essaierai de ne pas être trop farouche.
Je vous laisse avec un vidéo qui peut vous donner une idée de ce à quoi ça ressemble :






