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Message d’intérêt public de la part d’une paranoïaque rassurée

Par Noisette Sociale, 26 décembre 2007 02:24

VictoireJ’ai survécu au chemin du retour!!!

Mise en contexte: Ce soir (bon, là, il est presque 2h du matin alors il s’agit en fait d’hier soir mais ça fait bizarre de parler d’hier alors que c’est si rapproché… enfin, vous comprenez sûrement ce que je veux dire, je trouve que ça fait déjà pas mal de temps qu’on passe sur ce détail *rires*), c’était le party de Noël en direct de chez les beaux-parents qui habitent sur la Rive-Sud à 40 minutes de voiture (approx.) de chez nous qui vivons à Montréal. Au départ, nous avions prévu d’y passer la nuit mais pour une raison X, l’alcool ne passait pas du tout ce soir alors mon chauffeur chéri était tout à fait en état de conduire, ce qui a modifié les plans. Car on s’entend que le confort de dormir dans notre propre lit, y’a rien que ça de vrai. ;)

Suite à la décision de ne pas passer la nuit sur la Rive-Sud, il était alors hors de question de quitter les lieux aux petites heures. En ce qui me concerne, j’admettrai humblement que c’est parce que je suis un peu paranoïaque face à la conduite des autres, particulièrement lorsqu’il est question des petites heures du matin et plus particulièrement encore si nous sommes en plus dans la période des fêtes. De plus, il m’est d’avis que plus de 50% des conducteurs québécois (je serais tentée de mettre un pourcentage plus élevé mais par peur d’ambitionner, on va dire 50%) se comportent sur la route comme des gens qui auraient trouvé leur permis de conduire dans une boîte de céréales. Pour aller (ou revenir de) chez mes beaux-parents, nous devons de plus emprunter la 132 où on croise immanquablement, peu importe l’heure du jour ou de la nuit, des espèces de fous du volant qui sont certes en moins grande quantité que sur la 720 à Montréal mais tout de même.

Récapitulons: Je ne me sens jamais totalement en sécurité sur les routes et c’est un peu plus vrai quand il s’agit de faire le chemin jusque chez mes beaux-parents. Plus l’heure est avancée dans la soirée (et éventuellement la nuit), plus le stress augmente chez moi. Je suis également trop consciente que les accidents de la route grimpent souvent en flèche lors des périodes de congé et spécialement dans le temps des fêtes où le nombre de conducteurs en état d’ébriété est à la hausse et en plus de ça, c’est à peu près le seul temps où on entend des histoires de chauffards qui roulent en sens inverse sur l’autoroute. Moquez-vous de moi si vous voulez mais moi, ça me fait vraiment peur.

Donc, c’est tendue comme une bar de fer avec les mains crispées que j’ai fait les 40 minutes de voiture entre la maison des beaux-parents et notre 3 et demi. Le soupir de soulagement que j’ai lâché en mettant les pieds dans l’appart, vous ne pouvez pas vous imaginer comment il a pu me faire du bien. Un peu plus et j’avais oublié de respirer en chemin. :o P

Bon, j’exagère peut-être un peu, je ne suis pas SI pire que ça mais quand même, c’était un stress assez important pour que je prenne la peine de vous en faire part aussi longuement dans ce billet inutile… quoique pas tant que ça… car le plus important, après tout, c’est que:

J’ai survécu! *rires*

Le bal des maux de tête est commencé!

Par Noisette Sociale, 22 décembre 2007 19:33

vin rougeEh oui!

J’ai eu la chance de tomber en vacances jeudi. J’ai fait la grasse matinée vendredi comme il se devait. En fait, il conviendrait plutôt de dire « grasse journée » parce qu’en fait, je me suis définitivement levée aux alentours de 17h. Ahhhh, la paresse, quand elle nous tient!

Ceci dit, mon premier party de Noël avait lieu hier soir chez un copain. Nous avions convenu de se réunir autour d’une bonne râclette et chaque convive devait apporter une bouteille de vin. J’ai également amené une bouteille d’alcool dans le style vodka canneberge, mais vous savez, le genre qu’on retrouve à l’épicerie et qui ne contient aucun once de vodka. Bref, je me suis fait avoir, c’était dégueulasse, avis aux intéressés!

En tout cas, j’ai vraiment passé une très belle soirée en charmante compagnie et c’était vraiment bien arrosé!

Un clin d’oeil à mon meilleur ami qui m’a acheté un livre de Chrystine Brouillet en guise de présent. J’ai bien ri car sur l’étiquette du cadeau, il avait écrit quelque chose comme: « Tu avais arrêté de l’aimer mais j’espère que tu recommenceras ». J’étais intriguée. En découvrant le livre de madame Brouillet, j’était touchée. Laissez-moi partager avec vous une petite tranche de vie de mon enfance.

Petite Noisette était une adepte des livres des éditions de la Courte Échelle et plus particulièrement des bouquins de Chrystine Brouillet. Elle était mon auteure préférée. À l’âge de 8 ou 9 ans, petite Noisette se rend au Salon du Livre de Montréal accompagnée de sa tante, si je ne me trompe pas. J’étais tout énervée à l’idée de rencontrer mon auteure préférée de tous les temps. Elle était à une table et elle signait des autographes. Auteure prolifique, elle avait probablement sorti un autre bouquin. Bref, je me mets en file d’attente et j’attends patiemment d’être devant elle. C’est mon tour. Petite Noisette est émerveillée. Wow, après tout, j’étais devant Chrystine Brouillet! J’étais pleine d’émotions, je voulais lui balbutier quelque chose et elle, bête comme ses pieds, me regarde à peine, me signe mon livre que je tenais fièrement et me renvoie d’un geste de la main.  DÉSILLUSION TOTALE. J’ai souvent raconté cette anecdote à des amis. Et croyez-moi, ça m’avait tellement affectée que depuis, je n’ai plus jamais relu un livre de Chrystine Brouillet. Pourtant, je sais qu’elle a écrit apparemment d’excellents livres. Mais je ne sais pas, j’ai eu un blocage. Pour vous dire comment une expérience comme celle-là peut créer un blocage tenace!

Ceci dit, je remercie mon meilleur ami, Médiateur Farceur, pour cette charmante attention et ce clin d’oeil à un anecdote que je n’aurais pas cru qu’il aurait retenu. Je lirai ce livre avec grand plaisir, j’en suis convaincue.

Sinon, la soirée avançant, j’étais de plus en plus affectée par le vin et c’est passablement éméchée que je suis revenue à la maison. À 6h du matin, je me réveillais en sursaut avec un de ces maux de tête intenses dont je n’ai pas l’habitude, jeune et fringante que je suis. Je me suis gavée d’ibuprofènes et j’ai retrouvé ma forme autour de 16h, heure à laquelle je me suis sentie assez en forme pour me lever. Je sens que ceci n’est qu’un avant-goût…

Je risque d’être un peu moins régulière dans mes billets entre aujourd’hui et disons, le 3 janvier mais comme je me connais, je pourrais très bien l’être quand même alors je ne m’épancherai pas trop sur le sujet.

J’espère que vous profiterez bien du temps des fêtes et n’oubliez pas que boire et conduire, ça ne va pas de pair! Prenez soin de vous!

Je vous embrasse virtuellement. :)

Thème Panorama par Themocracy